Marjorie Pourchet

  • Adèle est timide à l'excès. Pour elle, « les autres, c'est tout un monde ». Est-ce la peur de les affronter, la peur de paraître ou de parler ? Quand elle sort dans la rue, elle enfouit sa tête dans son sac à main. De ce qui l'entoure, elle ne perçoit que les échos lointains et mélodiques...
    Jusqu'au jour où, bouleversée par un silence inhabituel, elle verse un torrent de larmes qui fait fleurir un véritable jardin au fond de son sac. Surprise, elle apprend désormais à vivre la tête haute.
    En cultivant son petit jardin, elle retrouve confiance en elle et découvre avec bonheur comment faire confiance aux autres.

  • Inspirée par le Japon, l'auteure déroule son histoire dans un village de pêcheurs, où vivent nos héros Izumi et son fils Okito. Chaque jour, Izumi rapporte quelques rares et précieux poissons à la maison. Ces poissons extraordinaires sont dorés, on les appelle «takara». À la suite d'une tempête, Izumi découvre une crique miraculeuse. Commence alors une période de surpêche qui peu à peu fait disparaître les fonds marins, faune et fore comprises. Le héros vieillissant et pris d'un immense regret vit désormais isolé, près de sa crique. Chaque jour et durant de longues années, il entreprend de la nettoyer, jusqu'au jour où son fils découvre en plongeant dans la mer des étoiles de mer, des algues blondes et ses chers poissons dorés enfin de retour.

  • Avec ce titre, Mango renouvelle sa collection de contes classiques : des adaptations superbement illustrées pour inviter les enfants à se plonger dans un univers magique et enchanté.

  • Un jeune roi hérite d'un royaume immense, mais il hérite aussi d'une dette envers un malveillant cavalier Noir. Son père, l'ancien roi, avait été un peu prodigue et un dévergondé. Le cavalier, noir de colère, lui demande l'argent en le menaçant de recevoir son compte s'il ne paie pas sa dette.

  • Délicate et colorée, la balade d'une fillette qui choisit de prendre sa vie du côté buissonnier : «Toute la journée, je regarde droit devant.
    Droit devant le visage de maman. Droit devant, le chemin de l'école. Mais un jour, j'en ai eu assez. Mes yeux ont eu envie d'aller promener. Juste à côté?».

  • Mon jardin

    ,

    • Rouergue
    • 21 Septembre 2009

    Une grande personne retourne dans le jardin de son enfance et le trouve trop petit et trop sage. Est-ce son souvenir qui a donné à ce carré d'herbe les allures d'une jungle ? Mais si son point de vue a changé, il reste toujours l'enfant de ce jardin, son jardin secret où se déploient les souvenirs d'une enfance «extra-large».

  • Ours vivait dans la forêt.
    Il aimait énormément se promener, faire la sieste près du lac et collectionner des objets qu'il trouvait dans les arbres.
    Un jour il vit un filet à papillons en haut d'une branche.
    - Que pourrais-je faire de ça ?
    Les papillons de ce conte ne doivent pas craindre un ours muni d'un filet, cet engin qu'utilisent les collectionneurs de papillons pour les attraper et les disséquer. Parfois, les apparences sont trompeuses !
    Cet ours utilise le filet pour les sauver quand ils tombent dans le lac et, son nez, pour les sécher afin qu'ils puissent reprendre leur vol. Voici une histoire sur la bonté et sur l'amitié entre Ours et Blanchette, le grand papillon blanc qui le sauvera de sa chute dans le lac et de sa solitude. L'illustratrice continue ses expériences graphiques amorcées dans « La mère du héros » : plume, peinture acrylique, motifs créés à travers des techniques d'impression et des collages. Comme, c'est son premier travail où tous les personnages sont des animaux, ils sont assez anthropomorphes : Ours n'a pas de pelage sur le visage mais a de petites joues roses...Les papillons sont pour lui un trésor chimérique... C'est pour cela que l'illustratrice ne fait pas de gros plans sur eux. Mais, elle apporte de l'expressivité au grand papillon en jouant sur ses ailes, comme un masque où se dessinent des yeux... Elle raconte au lecteur des actions que le texte ne dit pas. Le temps qui passe se lit dans le feuillage qui rougit et disparaît à différents moments de l'histoire. Un parallèle s'établit entre l'espace du lac et celui du ciel tant par la couleur bleu gris que par un jeu de symétrie verticale dans la double page. L'illustratrice joue sur l'accumulation des objets collectionnés par Ours et offre une narration parallèle à l'histoire. Ainsi, avant de rencontrer Blanchette, ils sont entassés, comme une espèce de barricade à sa solitude. Finalement, ces objets trouvent leur place et leur rôle quand Blanchette entre dans la vie d'Ours, tout comme cela lui est arrivé quand le filet à papillons est entré dans la sienne.

  • Ours vivait dans la forêt.
    Il aimait énormément se promener, faire la sieste près du lac et collectionner des objets qu'il trouvait dans les arbres.
    Un jour il vit un filet à papillons en haut d'une branche.
    - Que pourrais-je faire de ça ?
    Les papillons de ce conte ne doivent pas craindre un ours muni d'un filet, cet engin qu'utilisent les collectionneurs de papillons pour les attraper et les disséquer. Parfois, les apparences sont trompeuses !
    Cet ours utilise le filet pour les sauver quand ils tombent dans le lac et, son nez, pour les sécher afin qu'ils puissent reprendre leur vol. Voici une histoire sur la bonté et sur l'amitié entre Ours et Blanchette, le grand papillon blanc qui le sauvera de sa chute dans le lac et de sa solitude. L'illustratrice continue ses expériences graphiques amorcées dans « La mère du héros » : plume, peinture acrylique, motifs créés à travers des techniques d'impression et des collages. Comme, c'est son premier travail où tous les personnages sont des animaux, ils sont assez anthropomorphes : Ours n'a pas de pelage sur le visage mais a de petites joues roses...Les papillons sont pour lui un trésor chimérique... C'est pour cela que l'illustratrice ne fait pas de gros plans sur eux. Mais, elle apporte de l'expressivité au grand papillon en jouant sur ses ailes, comme un masque où se dessinent des yeux... Elle raconte au lecteur des actions que le texte ne dit pas. Le temps qui passe se lit dans le feuillage qui rougit et disparaît à différents moments de l'histoire. Un parallèle s'établit entre l'espace du lac et celui du ciel tant par la couleur bleu gris que par un jeu de symétrie verticale dans la double page. L'illustratrice joue sur l'accumulation des objets collectionnés par Ours et offre une narration parallèle à l'histoire. Ainsi, avant de rencontrer Blanchette, ils sont entassés, comme une espèce de barricade à sa solitude. Finalement, ces objets trouvent leur place et leur rôle quand Blanchette entre dans la vie d'Ours, tout comme cela lui est arrivé quand le filet à papillons est entré dans la sienne.

empty