Pep Bruno

  • Livre pour compter et raconter

    Pep Bruno

    • Oqo
    • 3 Avril 2008

    Il y a plusieurs façons de compter. Nous pouvons compter les nuages couchés sur l'herbe, nous pouvons compter les fourmis qui sortent de la fourmilière, assis avec un ami, nous pouvons compter les coquelicots d'un pré pendant une promenade en campagne... ou nous pouvons conter une histoire et, à la fois, compter les personnages qui apparaissent... Mais, arrivés à douze, la lune pointe son nez, envoie tout le monde au lit et commence alors le compte à rebours !

    Cet album nous propose un amusant jeu de comptes et de contes. Et comptant pour conter, nous comptons des numéros et nous contons une histoire. S'agit-il d'un conte conté et compté ? Et si en plus nous comptons les syllabes pour faire des vers, nous avons déjà trois comptes, et si nous comptons ce que disent les illustrations c'est... le conte à n'en jamais finir ou, encore mieux, le conte et le compte à n'en finir jamais. Une histoire créée par Pep Bruno et pensée pour être lue et racontée à haute voix, qui se construit au fur et à mesure que les personnages apparaissent et disparaissent, une histoire d'additions et de soustractions avec une douzaine de personnages, une aventure aller et retour. Cet album nous offre une histoire avec beaucoup de possibilités et plusieurs lectures. Et si en plus nous ajoutons (à nouveau il faut compter !) des illustrations de Mariona Cabassa dans lesquelles chaque détail est soigné, le résultat aboutit sur une histoire richement illustrée avec un texte rimé, amusant et surtout apte pour être conté.

  • Si tu l'oses !... Sors du village, prends le chemin jusqu'à la vallée profonde, entre dans la forêt sombre et cherche une petite maison solitaire, entourée d'une grille.
    L'écrivain catalan Pep Bruno, auteur de Livre pour compter et raconter et de La chèvre sotte, décide d'aborder dans cet album le thème du mystère. À travers le suspens et la tension narrative, il raconte l'inquiétante, mais finalement amusante, journée vécue par le petit héros ; un jour qu'il croyait prévisible :
    Manger de la tarte et souffler les bougies.
    Matteo Gubellini, un artiste reconnu en Italie, qui a publié plusieurs titres dans différentes maisons d'édition pour la jeunesse en France et en Italie, nous offre dans La maison de ma grand-mère une démonstration de son inventivité et de son répertoire plastique, figuratif, formel et chromatique. Il s'agit d'un exemple de comment accompagner avec des images une histoire de peur. Les clins d'oeil humoristiques de certains animaux (oiseaux, éléphants...) et leur relative personnification proposent au lecteur une typologie qui adoucit la tension dramatique dans laquelle le héros se trouve enfermé, au milieu de références littéraires et cinématographiques claires.

  • La chèvre sotte

    ,

    • Oqo
    • 6 Septembre 2007

    Après l'avoir cherchée dans tout le village, Michel trouve sa chèvre sur le toit d'une maison. Se prend-elle pour une girouette ? pour une cheminée ? ou peut-être pour un chat ? s'interroge Michel. Avec l'aide de quelques gentilles fleurs, d'un album et d'une poignée de sel (les chèvres aiment le sel autant que les enfants aiment les glaces), la chèvre reviendra à sa place.

    Utilisant les ressources essentielles de la narration orale (onomatopées, dialogues, répétitions), Pep Bruno évoque son enfance et crée une histoire qui naît de l'expérience et de l'observation du monde rural, idéale pour raconter aux plus petits avant de dormir.

    Dans ce conte, Roger Olmos présente des images avec un fort pouvoir narratif et des perspectives très efficaces pour guider l'action et assimiler des concepts d'espace qui marquent le rythme du récit. Les illustrations, dynamiques et caricaturales, distillent des détails comiques, stimulent l'imagination et font de, La chèvre sotte, un livre qui éveillera l'intérêt des lecteurs de tous les âges.

  • Les Énormes s'en allèrent passer la journée à la plage.
    Après avoir sauté dans les vagues, fait des châteaux de sable, cherché des coquillages et joué avec le cerf-volant, l'heure du déjeuner arriva.
    Tous les cinq s'installèrent sous le parasol et firent un sort aux casse-croûte.
    Alors Père dit :
    - Les enfants, c'est l'heure de faire la sieste.
    Grand, Moyen et Petit s'allongèrent sur leurs serviettes.
    Petit protesta :
    - On ne peut pas dormir si tu ne nous racontes pas une histoire.

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