Arts et spectacles

  • Le fantasme de la Parisienne, subtile mélange de beauté et d'élégance naturelle, captive notre imaginaire depuis des décennies, voire des siècles. Dans cet ouvrage, Lindsey Tramuta lève le voile sur ce mythe et déconstruit les stéréotypes pour nous présenter les Parisiennes telles qu'elles sont : multiples.
    À travers des portraits et conversations de 40 femmes dynamiques et inspirantes (Leïla Slimani, Lauren Bastide, Rokhaya Diallo, Victoire de Taillac, Anne Hidalgo, Delphine Horvilleur, Céline Pham...), elle nous révèle leurs combats et parcours de vie dans un Paris en pleine métamorphose. Si ces femmes nous font également découvrir leurs adresses favorites (boutiques, parcs, bistrots, bars à cocktails...), l'autrice s'attache à les montrer dans leur recherche d'épanouissement, leur résistance face à l'adversité, et surtout à analyser l'extraordinaire empreinte que les femmes de Paris laissent sur une ville en perpétuelle réinvention.

  • Jim Morrison

    Patrick Coutin

    Cinquante ans après sa mort, le 3  juillet  1971, à Paris, dans des circonstances troubles, Jim Morrison exerce encore et toujours un mystérieux pouvoir de fascination. Personnage complexe aux multiples avatars, il fut tout à la fois une rock star iconique, un sex symbol, un chanteur autodidacte à la voix fabuleuse, un poète héritier de la beat generation, un alcoolique violent et autodestructeur, un provocateur sans limites s'opposant à toutes les formes de pouvoir, un précurseur du punk, un drogué à la limite de la clochardisation, un cinéaste d'avant-garde et bien d'autres choses encore... Avec les Doors - peut-être le groupe de rock le plus populaire et le plus novateur de la ?n des sixties  -, il a laissé le souvenir de prestations scéniques alternant perfection formelle et chaos dévastateur. Dans cet ouvrage sensible et personnel, Patrick Coutin cherche à percer le mystère Morrison à travers l'analyse de sa biographie, de sa musique et de ses écrits, en les replaçant dans le contexte de ces fabuleuses sixties qui n'en ?nissent pas de nous faire rêver - même si la réalité a parfois tourné au cauchemar.

  • Janis Joplin

    Nathalie Yot

    Janis Joplin a été la première chanteuse blanche à chanter comme une Noire. La première femme du rock à se comporter comme un homme, dans un milieu faussement égalitaire et ?nalement toujours très macho - le San Francisco hippie de la ?n des années  1960 n'était pas aussi libéré du patriarcat qu'on a bien voulu nous le faire croire. La première à mourir d'une overdose. Alcoolique, droguée, bisexuelle, grande gueule, écorchée vive, elle a vécu à cent à l'heure, en chantant comme si sa vie en dépendait. Car, justement, sa vie en dépendait. Nathalie Yot nous raconte, dans sa langue poétique, le parcours éblouissant et tragique de cette icône du rock, disparue il y a tout juste cinquante ans, le 4 octobre 1970 : « Elle fut le symbole d'une liberté propre à son temps, parce qu'elle ne trichait pas, une liberté sans bornes, qu'on regarde de nos jours avec un sourire en coin, dédaigneux de cette époque laboratoire où l'on explorait tout. Ils ont été plusieurs à vivre et à mourir de ça, la vie à fond, sans retenue. »

  • Plus qu'aucun autre courant musical, le metal a développé un univers symboliquement puissant et une esthétique provocatrice cherchant à bousculer nos conventions. Basée sur une solide culture mythologique, ésotérique et littéraire, cette iconographie aborde également frontalement des sujets plus tabous comme la mort, le sexe, la drogue et la violence, sans aucun interdit, au travers de mises en scène graphiques spectaculaires. C'est cette symbolique secrète que les youtubeurs Maxwell et Alt236 vous proposent de découvrir à travers un voyage passionnant dans les différents univers qui ont nourri l'imaginaire graphique du metal depuis plus de cinquante ans. Présentés sous forme de codex, ce sont plus de 80  thèmes (tels que la forêt, la piraterie, la mort ou encore le diable) et quelque 300  pochettes d'albums qui seront ainsi décryptés pour mieux comprendre les in?uences et les différents courants d'une des musiques les plus fertiles de notre époque.

  • Un an après sa mort, Jacques Higelin raconté par son ami Nicolas Comment En 2006, Nicolas Comment assiste à l'enregistrement de l'album Amor Doloroso en tant que photographe et réalisateur d'un ?lm documentaire. Jacques Higelin se prend alors d'amitié pour celui qu'il baptise « son scribe » et lui demande de l'aider à travailler sur ses textes. Dans ce livre sensible et personnel, Nicolas Comment retrace la carrière de cet artiste hors normes en mettant en lumière dix moments clés qu'ils ont vécu ensemble ou qu'Higelin lui a racontés au cours de leurs nombreuses rencontres : la découverte du jazz, la guerre d'Algérie, les premiers rôles au cinéma, Brigitte Fontaine, la vie hippie en communauté, le rock seventies, la gloire, les concerts mythiques au Cirque d'hiver, à Mogador, Bercy, la traversée du désert, le grand retour, etc. Jacques Higelin a tout connu, tout vécu, des années 1950 au XXIème siècle, une trajectoire passionnante qui est aussi celle de la contreculture en France.

  • Le premier livre sur Catherine Ringer Dans ce tout premier livre jamais consacré à Catherine Ringer, Stan Cuesta revient sur la carrière de la chanteuse au sein des Rita Mitsouko puis en solo.
    En choisissant dix temps forts, de ses débuts dans l'underground des années 1970 à son accession au statut de véritable légende vivante, l'auteur retrace le parcours de cette diva des temps modernes que sa voix, sa personnalité et ses compositions immensément populaires font planer bien au-dessus de tous les clivages entre genres musicaux, qu'ils soient rock, rap, funk, variété, tango ou chanson réaliste. Appartenant à la même génération que la chanteuse, l'auteur a suivi sa carrière depuis ses tout débuts et côtoyé les mêmes scènes, des ?amboyantes années 1980 à aujourd'hui.

  • Le portrait Intime d'une nation.
    Reza et Manoocher Deghati, frères et photojournalistes ayant grandi dans l'Iran des années 1950 et contraints à l'exil au début des années 1980, dévoilent, à l'occasion du 40e anniversaire de la révolution iranienne, leurs archives exclusives de cette période. Dès 1978, Reza et Manoocher Deghati couvrent les prémices et les années de la Révolution islamique puis la prise d'otage de l'ambassade américaine de Téhéran. Leurs images sont largement reprises à l'époque dans la presse internationale Newsweek, Times, Life ou encore Paris Match. Documentant sans relâche les émeutes, les répressions violentes, mais aussi les espoirs d'une société iranienne en pleine mutation, ils en sont les témoins privilégiés. Leur travail donne un visage au peuple iranien meurtri par une République Islamique qui ne tient pas la promesse d'une paix tant espérée.

  • Faites-vous partie de ces centaines de milliers d'internautes qui se sont arraché les cheveux sur le jeu PopCorn Garage ? Dans ce grand garage en bazar étaient représentés 66 objets emblématiques faisant référence à autant de ?lms célèbres qu'il s'agissait de retrouver. Les créateurs du site reviennent avec un jeu tout aussi diabolique sur le cinéma : 400 cartes pour tester sa pop culture cinéma et faire fonctionner sa mémoire. Dé?s visuels, mimes, résumés loufoques, duos à retrouver, citations-néons... sont autant de questions auxquelles il vous faudra répondre pour amasser un maximum de pop-corn. Mais attention au temps qui ?le et aux cartes bonus qui pourront faire basculer le jeu à tout moment ! Boîte de jeu contenant : 400 cartes et un sablier

  • De tous les compagnons de l'humanité, les arbres comptent parmi les plus constants mais aussi les plus variés. Du banyan sacré de l'Inde au cèdre parfumé du Liban, ils sont pour nous une source de protection et d'inspiration, et nous fournissent la matière première de quantité de choses, de l'aspirine à la soie en passant par les navettes spatiales et les lignes téléphoniques.
    Dans Ce que nous disent les arbres du monde, Jonathan Drori voyage à travers le temps et les cultures. Les récits qu'il propose éclairent l'étonnante relation qui a toujours uni les hommes à des espèces apparemment familières, comme l'orme et le hêtre. D'autres mettent en avant l'exotique et l'extraordinaire, tels l'explosif arbre sablier ou l'arbre à sève bleue, qui accumule du métal dans sa sève. Chacun de ces contes étranges et véridiques - peuplés de moines qui s'automomifient, de chèvres qui grimpent dans les arbres et de noix radioactives - est illustré avec délicatesse par Lucille Clerc, et emmène le lecteur dans un voyage aussi éblouissant qu'instructif.

  • C'est en 1947 que Willy Ronis découvre le quartier de Belleville-Ménilmontant, dont il tombe immédiatement amoureux ; c'est une révélation : plus que nulle part ailleurs, là-haut, le temps a suspendu son cours. Entre les Buttes-Chaumont et le Père-Lachaise, le photographe s'arrête dans les ateliers, les bistrots et les salles de bal. Il arpente avec passion les ruelles, les passages, les venelles, les terrasses et les arrière-cours. Dans ce village populaire qui surplombe la ville, on tire à l'arc, on joue aux boules et l'on déjeune dans les jardinets. L'omniprésence de la végétation fait dire à ses habitants qu'ils n'ont pas besoin de partir en vacances. Certains vont encore chercher l'eau au puits. D'autres s'accordent une sieste sur un coin d'herbe. Personne n'est riche mais tout le monde semble heureux. Chaleureux, pittoresque et poétique, le Belleville-Ménilmontant de Willy Ronis représente un témoignage hors pair sur un Paris disparu, celui d'une douceur de vivre modeste et insouciante. Ému par ses images et ayant souvent écouté Willy Ronis évoquer ses souvenirs, Didier Daeninckx a imaginé le récit d'un «gars» de Ménilmontant : longtemps exilé contre son gré, l'homme revient sur ses pas et nous fait redécouvrir la légende du quartier.

  • Paris éternellement

    Willy Ronis

    • Hoebeke
    • 15 Octobre 2015

    Photographies de l'auteur

  • En 1995, dans les Franches-Montagnes du Jura suisse, naquirent Plonk & Replonk, collectif à l'humour noir et grinçant, qui façonna sa vision du monde en mélangeant celle d'Edward Lear ou de Pierre Desproges avec le non-sens du dessinateur américain Gary Larson, la causticité et l'extravagance des sketches des Monthy Python. Plonk & Replonk créent dès lors tous azimuts, dans l'ordre et le désordre : des livres, des t-shirts, des nains de jardin coulés dans le béton. Les premières cartes postales estampillées Plonk & Replonk apparaissent en 1997. Déroutantes et drôles, elles vont faire leur succès. A partir de cartes anciennes provenant d'archives ou de banques d'images ils conçoivent des photo-montages et réalisent leurs propres clichés (dans les deux sens du terme) en y intégrant des photographies personnelles, en les colorisant ou en y ajoutant une kitschissime "Swiss retouch» de non-sens, notamment dans la légende lapidaire. S'inspirant des thématiques qui font la joie des cartophiles, Plonk et Replonk concoctent des séries radicalement absconses et résolument fumeuses : on découvre ainsi l'accorte Peigneuse de girafe et l'insouciante Petite marchande d'uranium (Série Métiers d'antan), L'immémorial combat de l'éléphant contre la porcelaine de Limoges (Série Sauvage et beau), l'implacable trajet de L'oeuf traversant un poulet à 300 km/h (Série Le monde de l'univers) ou le redouté Fantôme de l'apéro (Série Hors-série). Reconnu d'inutilité publique depuis 1997, Plonk et Replonk explorent également le détournement des panneaux d'information - Bienvenu sur l'A 45, prudence, vous roulez à contresens. Vous l'aurez compris, ces deux là sont suisses... Suisse, terre d'asile !

  • Avez-vous déjà entendu l'histoire de l'homme aux 365 nez qui n'apparaît que le 31 décembre ? Saviez-vous qu'un lièvre, un jour de malchance, se fendit la lèvre à force de rire ? Connaissez-vous la véritable origine des étoiles filantes ? Dans certaines contrées, on raconte aussi que pour faire fuir la brume en octobre, on devait lui présenter la pointe d'une lame en fer, d'où l'expression, encore employée aujourd'hui, "un brouillard à couper au couteau" .
    En écoutant les anciens et en s'instruisant du murmure des fées, Pierre Dubois a pu tirer le fil et nous ramener aux sources d'un légendaire oublié. Son Elféméride compose un almanach du merveilleux au gré des quatre saisons, le tout superbement illustré par René Haussman et Xavier Hussön. Pour mieux connaître les lutins, les fées et les elfes, Pierre Dubois a écouté les anciens et consulté de nombreux ouvrages dans toutes les bibliothèques du monde.
    Il en a rapporté mille et un secrets. Lorsqu'il ne se consacre pas à la rédaction de ses ouvrages encyclopédiques de référence sur les êtres féeriques, il écrit des scénarios de films et de bandes dessinées.

  • Des cauchemars en noir et blanc issus du mouvement expressionniste allemand aux terrifiants slashers contemporains, le film d'horreur a toujours été en vogue. Cet ouvrage retrace ses origines, ses premiers pas et son évolution, à travers 100 chefs-d'oeuvre allant du Cabinet du docteur Caligari à Paranormal Activity en passant par Au coeur de la nuit, La Nuit des morts-vivants ou encore Le Projet Blair Witch.
    Abondamment illustré, Le cinéma d'horreur est l'album incontournable d'un genre emblématique et particulièrement populaire. L'auteur lève le voile sur les secrets de ces films et explore les coulisses de leur création pour mettre la peur à l'honneur.

  • De la fin des années 1930 aux années 1960, la France traverse l'âge d'or des filets à crevettes prêts pour l'action dès la gare Montparnasse, des valises sur la tête, des bouées autour du cou ou des skis que l'on garde avec soi dans sa couchette de train. Il s'agit de s'évader, de partir à la campagne, de découvrir la mer, de monter à bicyclette ou d'essayer un canoë. Et Doisneau réussit sur ce sujet la grande prouesse d'un « album de famille » dans lequel chacun peut se reconnaître et retrouver ses propres souvenirs. Daniel Pennac a fait le tour de ses amis et de leurs histoires de vacances, en commençant par les propres vacances de Robert Doisneau et de sa petite famille, parce que « Les histoires de vacances sont, comme les photos de Doisneau, des instantanés de l'âme ». Il y a ajouté une bonne dose de son propre imaginaire et sa plume inimitable de romancier. Où l'humour et la tendresse rassemblent deux hommes sensibles à la saveur d'un certain milieu social : celui des banlieusards et de leurs enfants.

  • Wax

    Anne-Marie Bouttiaux

    • Hoebeke
    • 19 Octobre 2017

    Le wax, ce tissu haut en couleur, a une histoire particulière que l'on ignore bien souvent. Pourtant, des podiums à la rue, de New York à Château-Rouge et à Bamako, c'est aujourd'hui le monde entier qui se l'arrache pour le décliner sous toutes les formes imaginables. C'est pourquoi le wax méritait bien un ouvrage à lui seul, qui sera l'occasion de retracer son chemin à travers les continents ainsi que d'apprendre, entre autres choses, que des lois régissent son port, qu'il se transmet de génération en génération, qu'il faut de multiples étapes pour le fabriquer afin de le rendre toujours plus précieux, et qu'un nom et une signification sont donnés à chaque modèle. Politique, ethnique, artistique, et toujours réinventé, le wax a de nombreux visages et n'a pas fini de nous surprendre!

  • Le Flying Circus des Monthy Python, ou comment une bande d'Anglais loufoques a révolutionné le genre comique grâce à un show télévisé. Cet ouvrage retrace le parcours du plus grand groupe d'humoristes de l'histoire de la télévision et du cinéma à travers 22 fac-similés inédits rétractables (affiches, cartes postales, scénarios annotés, photos, ou encore scripts). Leurs sketchs les plus mythiques sont en outre accessibles grâce à 27 QR codes disséminés au fil des pages.
    Souvent comparés aux Beatles ces 6 garçons dans le vent plébiscités et sponsorisés par toutes les rocks stars de l'époque (Pink Floyd, Elton John, Genesis, Led Zeppelin ou encore George Harrison et Mick Jagger !) ont en effet connu un succès planétaire et fulgurant. Leur postérité est immense les Nuls, les Robins des bois, Alexandre Astier (Kaamelott) ou encore Edika et Gotlib se réclament de leur univers décalé et so british.
    Revenus triomphalement sur scène à Londres en 2014, les Monthy Python n'ont décidément pas pris une ride !

  • A partir de 1955, peu après le périple qui l'a mené de Genève à Ceylan, Nicolas Bouvier effectue de longs séjours au Japon. Il figure alors parmi les tout premiers «vagabonds» à parcourir à pied ce pays encore méconnu en Europe. Il en ramènera la matière d'un de ses livres les plus célèbres : Chronique japonaise.
    C'est à Tokyo que l'écrivain devient vraiment photographe. «Pour survivre», explique-t-il, il s'essaie au portrait de ses voisins de quartier : vendeur de parapluie, marchande de soupe ou maquerelle...
    Mais Nicolas Bouvier se prend vite au jeu et, lors de ses pérégrinations à travers l'archipel, il s'intéresse à tous les sujets d'une culture populaire qu'il découvre au fur et à mesure qu'il la photographie : la vie des saltimbanques, l'enseignement du sumo, les enseignes peintes, les lanternes, les épouvantails ou les paysages qui «ont toujours l'air d'avoir été arrangés par un antiquaire».
    Son Japon est un pays pauvre d'avant le miracle économique, un monde clos dont les caractéristiques les plus frappantes sont la lenteur, la frugalité, le silence, tout ce qu'apprécie le voyageur : «Dans ce peu qui me ressemble je me sens chez moi, je m'y retrouve.» Ce recueil d'images et de textes inédits révèle un grand photographe, portraitiste sensible qui découvre qu'il pourrait consacrer sa vie aux visages des autres, attendre d'y voir monter les émotions réprimées, de les voir se remplir «comme une chambre vide que l'on meublerait en hâte pour un hôte inattendu». Il témoigne d'une rencontre décisive et émerveillée : celle d'un auteur avec un pays qui l'inspire comme aucun autre.

  • De tout coeur

    Peynet/Favalelli

    • Hoebeke
    • 2 Février 2017

    Raymond Peynet reste présent dans le coeur des amoureux du monde entier. De tout coeur présente un panorama très complet des oeuvres que Peynet a pu réaliser sur son thème de prédilection : dessins, aquarelles, gouaches, mais aussi décors de théâtre, cet ouvrage rend hommage à un homme et à une oeuvre pleine de charme et de poésie.

  • Tous les amoureux de montagne chérissent des souvenirs de haltes réconfortantes dans des refuges. Nichés dans les altitudes, ils offrent un gîte bien mérité à leurs hôtes fatigués. Si à l'origine leur confort spartiate se résumait à protéger du froid de rares alpinistes aguerris, les refuges accueillent désormais un public plus large. Tantôt perchés en altitude sur de vertigineuses corniches encastrées, tantôt lovés au creux de vallées verdoyantes, ces havres de paix racontent un peu de l'histoire de l'homme face à la montagne. Avec ce sujet inédit, Sylvain Jouty nous emmène en pleine nature, retraçant l'histoire de ces infaillibles refuges, des établissements pionniers, incontournables, et des hauts lieux désormais disparus. Une balade photographique qui dévoile au fil des vallées, à travers les massifs transalpins, des cadres somptueux voire insolites, et s'intéresse à l'architecture de ces structures qui défient les altitudes. Des plus traditionnelles aux plus futuristes, des plus simples bivouacs aux plus confortables cabanes fonctionnant aux seules énergies renouvelables, Sylvain Jouty nous révèle les étapes de construction de ces refuges et nous présente leur gardien. Des professionnels passionnés qui nous éclairent sur les règles de la vie en refuge, sur l'art de l'approvisionnement en altitude ainsi que sur les dangers inhérents à leur métier. Ce livre riche d'instructions nous invite à la contemplation. Des Alpes maritimes au Tyrol autrichien, des altitudes hivernales aux vallons estivaux, c'est une certaine idée de liberté qui est ici magnifiée.

  • Les zombies au cinéma

    Ozzy Inguanzo

    • Hoebeke
    • 5 Octobre 2017

    Les zombies au cinéma retrace l'histoire de ces monstres devenus icônes de la culture populaire. C'est en effet au septième art qu'ils doivent de marcher en traînant des pieds et de manger de la chair humaine. L'ouvrage dessine le parcours de ce genre qui a émergé avec l'expressionnisme des années 1920 avant d'être repris par la série B, puis consacré par les cultures alternatives, se nourrissant d'influences multiples transmises au fil de générations d'auteurs, de réalisateurs et d'artistes.
    À travers plus de 300 photos et affiches de films ou autres clichés de tournages, Ozzy Inguanzo explore un siècle de classiques du cinéma, de White Zombie (1932) avec Bela Lugosi au succès international de World War Z (2013), en passant par le monument qu'est La Nuit des morts-vivants (1968) de George A. Romero et la série incontournable The Walking Dead (2010-).

  • De Buster Keaton à Fast and Furious, de L'Inspecteur Harry à Rambo, en passant par Rocky, Terminator, L'Arme fatale ou Piège de cristal, le cinéma d'action américain est devenu au fil des décennies un pilier de la pop culture, voire de la culture tout court.
    Désigné pour la première fois comme tel en 1982 à la sortie de Rambo, l'action movie remonte pourtant à la naissance même du cinéma, ayant nourri la plupart des genres hollywoodiens : films burlesques, westerns, science-fiction, polar ou film-catastrophe...
    Parce qu'il est le lieu de tous les défis technologiques, le cinéma d'action reste l'un des supports les plus efficaces pour détecter chez un cinéaste des talents de metteur en scène. Quentin Tarantino n'a-t-il pas dit : «J'ai toujours considéré que les réalisateurs de films d'action sont les meilleurs cinéastes du monde»?

  • Entre les années 1950 et les années 1960, Robert Doisneau a photographié ce qui paraît impossible à photographier : les sentiments, le désir de bonheur, l'exultation de former une famille unie. Les petits chenapans aux doigts pleins d'encre, nous les voyons, cette fois, chez papa et maman, entre frères et soeurs, dans leurs efforts attendrissants pour mettre le couvert tout en rêvant au terrain vague. Tout commence par un mariage au rythme de la danse du tapis. On est joyeux, mais pudique. On sait qu'une vie ordinaire promet à des jeunes mariés de grands instants de vie. Le bonheur, c'est d'avoir des enfants. Les landaus sont plus nombreux que les automobiles. La télévision n'existe pour ainsi dire pas et, le soir, plusieurs générations - crise du logement oblige - se retrouvent pour dîner autour de la table. La vie de famille est belle. Daniel Pennac puise ici son humour aux mêmes souvenirs. L'écrivain n'a pas oublié que le buffet Henri II était « le personnage le plus important de la famille ». Le landau « était à la poussette pliable ce que le char à boeufs fut à la voiture de sport ». Pennac apporte au livre le ton inimitable des dialogues qui valent aujourd'hui la célébrité aux personnages de ses romans. Doisneau-Pennac, une rencontre qui est un grand moment de joie et une note de sagesse.

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