Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Simon Frankart, l'auteur-dessinateur du projet Petites Luxures suivi par plus d'un million d'abonnés, a imaginé ce livre-objet. Il y présente 25 scènes à regarder par un petit oeilleton découpé au centre des pages qui dévoile un second plan fripon, à l'image des dessins à l'encre qui ont fait son succès.

  • Simon Frankart, l'illustrateur de la page Instagram «Petites Luxures» suivie aujourd'hui par 1,2 million d'abonnés, a demandé à ses lecteurs du monde entier de lui raconter une histoire, un souvenir coquin. Il a reçu plus de 1 500 messages. Pour ce très joli livre, nous avons sélectionné 50 de ces fragments intimes qu'il a illustrés d'un dessin inédit. Autant de saynètes qui convoquent le fantasme et l'érotisme sur un mode nouveau et décomplexé. Ses illustrations délicates, réalisées à l'encre, libèrent le regard sur la sexualité avec beaucoup de délicatesse et un brin de provocation.

  • À l'occasion des 30 ans de La Fanzinothèque, cet ouvrage présente plus de 200 fac-similés de fanzines de bande dessinée jamais réédités depuis leur création. Objet alternatif oscillant entre presse, publication auto-éditée, journal intime et tract militant, le fanzine a toujours incarné une production éditoriale et artistique singulière. Animés par la volonté de faire au mieux avec très peu de moyens, les dessinateurs de fanzines ont su inventer des objets qui ont révolutionné les arts graphiques et les codes de l'édition. Plusieurs décennies d'histoire de la bande dessinée libre sont ici racontées à travers ces objets inclassables.

    La Fanzinothèque Depuis 1989, La Fanzinothèque conserve et valorise des fanzines issus du monde entier. C'est à la fois un lieu d'archivage unique au monde, avec une collection de plus de 56 000 ouvrages, et un lieu de création contemporaine, à travers des expositions d'artistes et de micro-éditeurs, des workshops et un atelier d'impression. À travers sa collection, elle est aujourd'hui le principal messager de paroles inexplorées, riches et singulières.

  • Présenté par Cavanna, Delfeil de Ton, Stéphane Mazurier et Michèle Bernier Le premier numéro du mensuel Hara-Kiri paraît en septembre 1960. Né de la rencontre de François Cavanna, de Georges Bernier, alias le Professeur Choron, et de Fred. Le journal adopte immédiatement une ligne de conduite dont il ne se départira jamais : rire de tout. Autour de Cavanna se constitue rapidement une équipe de francs-tireurs d'élite composée, entre autres, de Reiser, Cabu, Wolinski, Gébé ou de Delfeil de Ton.
    Victime d'interdictions de publication pour ses outrances et ses insolences, et en dépit de nombreux procès et saisies, l'aventure Hara Kiri se poursuit durant 25 ans . Ces guérilleros aussi motivés qu'incontrôlables élargiront épisodiquement leur cercle à de nombreux artistes comme Francis Blanche, Romain Bouteille, Renaud ou Coluche. On voit passer au journal les amis de l'époque : Serge Gainsbourg, Zanini, Christian Clavier, Pierre Perret, Thierry le Luron, Alain Souchon, Carlos, tous à leur tour protagoniste des provocants romans photos.
    Cofondateur et rédacteur en chef, Cavanna nous livre ici des anecdotes qui émaillèrent la vie du journal : l'histoire des couvertures, le personnage de Bison bourré, l'aventure de Choron, ses amours avec Madame Rozès le juge des procès... Stéphane Mazurier est historien, il reconstitue l'histoire du journal sur vingt-cinq ans et les époques qu'il a traversées. Michèle Bernier est comédienne et fille du professeur Choron.
    Elle évoque ses souvenirs.

  • Tempête sur le tweed

    Glen Baxter

    • Hoebeke
    • 18 Mars 2003

    Dans " tempête sur le tweed ", le maître de l'humour anglais est bien à la quintessence de son art, plus que lamais résolu à partager souvenirs improbables et confidences oiseuses, conseils abscons, métaphores ésotériques et autres pensées loufoques.

    Les lecteurs, inconditionnels ou néophytes, découvriront, éberlués, un univers pour le moins extravagant, peuplé de cow-boys circonspects, d'étudiants diligents et d'explorateurs médusés. des héros impavides, bien que tous confrontés à des situations souvent délicates : préparer la cornemuse flambée, pêcher la truite à la dynamite ou assurer la protection rapprochée d'un panier de pique-nique. instigateur malicieux de ces entreprises périlleuses, glen baxter ne dément pas ici son excentricité incurable.

    Glen baxter poursuit depuis les années 1970 à londres une oeuvre unique en son genre, insufflant aux stéréotypes des romans populaires de l'entre-deux-guerres une forte dose d'absurde. " tempête sur le tweed " est son septième livre traduit en français. il publie ses dessins en angleterre dans le quotidien " indépendant of sunday ", et en france dans le journal "le monde".


  • Depuis 1998, Maurice le chien et Patapon le chat s'insurgent chaque semaine contre tout ce qui rend la vie déplaisante dans les colonnes de«Charlie Hebdo». Philosophes et acerbes, ils délivrent leurs réflexions dans des gags souvent politiquement incorrects.



  • Depuis 1998, Maurice le chien et Patapon le chat s'insurgent chaque semaine contre tout ce qui rend la vie déplaisante dans les colonnes de«Charlie Hebdo». Philosophes et acerbes, ils délivrent leurs réflexions dans des gags souvent politiquement incorrects.


  • Véritable ovni télévisuel, Les Shadoks constituent un phénomène dans l'histoire de la télévision. Il y a cinquante ans, le 29 avril 1968, les téléspectateurs découvraient médusés ce feuilleton iconoclaste qui allait marquer des générations entières. Les aventures de ces drôles d'oiseaux, imaginées par Jacques Rouxel et portées par la voix pleine d'emphase de Claude Piéplu, ont suscité l'une des premières grandes polémiques de la télévision française.
    Cet ouvrage nous plonge dans l'élaboration de la première série des Shadoks à travers de nombreux documents inédits : photos, bandes Animographe, recherche des couleurs, mais aussi dessins préparatoires, manuscrits et story-boards originaux de Jacques Rouxel.

  • Depuis 1995, Charb nous réjouit avec les aventures de Maurice et Patapon.
    Après Coupables, forcément coupables, Ça rafraîchit et La France qui se lèche tôt, voilà le quatrième volume Hausse du pouvoir d'un chat.
    Nous y retrouvons Maurice le chien (toujours obsédé, scatophile, bisexuel, gauchiste, pacifiste, extraverti, balourd et honnête) et Patapon le chat (toujours coincé, hygiéniste, asexuel, conservateur, violent, intraverti, raffiné et pervers).
    La parution de ce 4e volume ravira les fans inconditionnels de Charb.

    « (.) ces deux compères, qui s'entretiennent souvent des mystères de la création, qu'elle soit alimentaire (souvent), sexuelle (très souvent) ou artistique (parfois), tiennent des propos d'une haute teneur sociale et philosophique, la philosophie n'étant pas, contrairement à ce qu'affirme Patapon, "la maladie infantile des propos de bistrot"». Gilles Heuré, Télérama, mai 2005.

  • Après Coupables, forcément coupables et Ça rafraîchit, voilà le troisième opus de la série Maurice et Patapon.Maurice (le chien) et Patapon (le chat) n'ont pas bien compris le mot d'ordre de Sarkozy. Dans ce tome III de leurs aventures, ils n'ont pas réalisé que les temps avaient changé et que l'ordre moral revenait en force. Ils continuent, comme si de rien n'était, à parler philosophie, poils et selles. Aucun sujet n'est tabou, aucune énormité n'est assez grosse, aucun dérapage n'est contrôlé. Si Maurice et Patapon ne s'en prennent pas à l'esprit de 68, il est clair qu'ils s'en prennent à l'esprit tout court ! Maurice et Patapon ont une mission : vous faire marrer durant les cinq ans qui viennent, et plus si affinités...

  • Le célèbre canard dessiné par Benjamin Rabier fait naufrage et rencontre une baleine.

  • J'aime pas la retraite

    ,

    • Hoebeke
    • 18 Septembre 2008

    Bien sûr que nous sommes partisans de la retraite, mais on ne veut pas rouiller n'importe comment. Or désormais, hélas, l'ancienneté ne paie plus. Financièrement, c'est le grand bond en arrière : nous voilà avec des ressources faméliques, pires que lorsqu'on était ce qu'on ne sera plus jamais : jeunes et beaux. Et socialement, c'est la Berezina : hormis dans les transports publics qui nous accordent une place assise, on est sommé de circuler, et vite, sans broncher, comme s'il n'y avait plus rien à voir. C'est cette retrait-là qu'on déteste, celle qui détourne de la vie, isole, reproduit et amplifie les inégalités. Tant que la retraite ne sera pas synonyme de bien vivre, nous la combattrons ! Et jusqu'à ce que mort s'ensuive s'il le faut : mieux vaut partir la tête haute que les pieds devant.

  • Gédéon s'adonne aux joies du sport : ski, luge, batailles de boules de neige et construit également un refuge pour les animaux errants : l'Auberge de la Belle Etoile.

  • Le canard Gédéon, dessiné par Benjamin Rabier, est l'un des personnages les plus populaires de l'entre-deux-guerres. Il devient amical en comédien.

  • Gédéon fait la paix entre les animaux de l'île de Matapa, puis se retire avec Grognard dans une autre île où, une fois encore en butte aux manoeuvres du renard Faupli, il constitue un gouvernement, prêche la bonne parole et rallie tous les animaux.

  • Le canard Gédéon, dessiné par Benjamin Rabier, est l'un des personnages les plus populaires de l'entre-deux-guerres. Il trouve ici une vie sereine et un rôle d'arbitre de la gente animale.

  • Gédéon est élevé à la dignité de grand manitou de la contrée. Le singe Siméon s'y oppose. La solution : des élections, gagnées par le canard inventé dans les années 30 par B. Rabier.

  • Haro sur le suif

    Glen Baxter

    • Hoebeke
    • 13 Avril 2005

    A raison d'un rebondissement par page, glen baxter joue ici de tous les codes du roman policier.
    D'indices apocryphes en fausses pistes, il bringuebale le lecteur entre l'arizona, la thaïlande et le mexique, new york et san francisco. signalons aussi que l'intrigue se noue dans le sud de l'angleterre, à ce moment précis où l'assemblée générale d'un club de crochet s'ouvre sur le discours inaugural de l'énigmatique lady bartley. c'est alors que l'inspecteur lazenby entre en scène, alerté par un indicateur.
    Tandis qu'une cohorte de protagonistes surgissent des quatre coins du globe, il s'aperçoit bien vite qu'il est face à une situation " semblant défier toute logique ". c'est peu dire en effet car le complot qu'il entreprend de déjouer réside dans un trafic de tofu, l'ingrédient clé d'une recette culinaire à base de suif ! dans cette enquête qui se déroule sur un quart de siècle, glen baxter donne libre cours à ses excentricités.
    Plongé au coeur d'un récit " haletant " saupoudré de cors, de trombones et cornemuses, émaillé de personnages interlopes - shétif collectionneur de pierres ponces, aquarelliste de talent tentée par le recyclage du suif, jeune lecteur de jacques derrida. -, chacun pressent une conspiration " lourde de conséquences ". les connaisseurs estimeront probablement qu'elle relègue le da vinci code au rang de charade d'école maternelle.
    Car si l'affaire se conclut par un procès retentissant - huit cent soixante chefs d'accusation -, force est de constater, hélas, que le pire reste à venir.

  • L'argent t.1

    Olivier Verdon

    • Hoebeke
    • 25 Mai 2013

    Voici avec L'argent un bijou de faux-monnayeur. Parfait trompe-l'oeil, ce livre-objet en forme de liasse de billets est une imitation de la meilleure facture à la portée de toutes les mains. Original, ce petit livre brave le tabou du sujet et fait se délier les langues. Car l'argent, le grisbi, le fric, le flouze, le pognon, si on n'en a pas toujours plein les poches, on en a toujours plein la bouche, et c'est bien l'entreprise de cet ouvrage ludique et perspicace que de réunir une cinquantaine d'auteurs et de personnalités célèbres qui fustigent ou exaltent «le billet vert». De bons mots en maximes, de brèves de comptoir en aphorismes, Socrate côtoie l'Oncle Picsou, Dalí, Jules Renard pour concilier l'apologie du capitalisme et sa désaffection la plus radicale.

  • Mystères est son premier roman à paraître dans la Série Noire. " Ceci est le livre des premières fois. Tout a connu une première fois. Tout. Il y eut la première fois où un Singe perdit sa queue, la première fois où un Homme rencontra un Cheval, la première fois où il rencontra une Femme (il regretta bien de ne pas l'avoir rencontrée avant le Cheval, les ruptures sentimentales ne sont jamais agréables...), bref, de première fois en première fois, l'Homme progressa (retenez ce mot). Il cessa d'être Singe. Il fut Con. Aujourd'hui, il fait le fier. Il ne copule plus bêtement derrière un dos tourné, comme font les Hérissons et les Tortues, mais en faisant face à sa partenaire, comme le Sandwich au Pâté. Il a inventé la poésie tout en taillant des silex avec ses dents et en les polissant avec ses fesses. Il s'est fabriqué des bons dieux en bois d'arbre et leur a offert des sacrifices en viande d'homme... " D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Vous aimeriez bien le savoir. Cavanna vous le dit.

  • Qui n'a pas rêvé de partir à la recherche des Lutins ? Essayer de les débusquer, découvrir leur biotope, les identifier, les regarder évoluer? Le mieux pour cela serait d'avoir un guide pratique qui se glisserait dans une poche.
    C'est la prétention de cet Inventaire mondial des Lutins. Tout savoir en quelques lignes sur leur habitat, leur nourriture, leur aspect, leurs moeurs et leurs activités peut en effet être utile pour ne pas commettre de bévues et s'assurer que la rencontre éventuelle se fera dans de bonnes conditions. Certains peuvent se montrer susceptibles voire carrément hostiles et ce que vous imaginiez être un instant féerique pourrait se transformer en cauchemar.
    Ne sortez donc jamais sans lui. A la manière d'une flore, plus de 80 espèces sont répertoriées dans cet ouvrage abondamment illustré, agrémenté de doubles thématiques précisant leurs origines, une carte pour les localiser, et autres surprises.

  • Gédéon revient à sa généreuse idée de protection des faibles et des opprimés contre les forts, Goupil et Ysengrin n'ont qu'à bien se tenir !

  • Gédéon le canard s'envole en Afrique, entre la savane et les bords du Nil. Comme il a tendance à se comporter comme un véritable colonisateur, le lion lui dit : «Tu as cru qu'il suffisait de venir de France pour faire la loi ici».

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