Jeunesse

  • Les mots d'ados

    Irvin Anneix

    • Hoebeke
    • 15 Avril 2021

    Dans la tête des ados. Irvin Anneix a collecté durant ces dix dernières années plus de 5 000 écrits intimes rédigés pendant l'adolescence. Pour cet ouvrage, il a sélectionné plus d'une centaine d'extraits bruts qui documentent l'adolescence de l'intérieur, loin des clichés que l'on a parfois sur cet âge, et qui mettent en lumière des réflexions riches et profondes : premières fois, questions identitaires, réflexions sur le corps, la sexualité, la norme, la différence ou encore les relations parents-enfants.
    Bien qu'intimes, ces documents sont universels et font écho à l'histoire personnelle de chacun. Les adolescents pourront s'identifier, prendre conscience qu'ils ne sont pas seuls à éprouver des émotions complexes et difficiles, et les adultes pourront se souvenir de leurs propres maux et reconsidérer ainsi ceux de leurs enfants.

  • Réalisé en collaboration avec la Fondation eumanité et Biodiversité, cet ouvrage joliment illustré répertorie les petites bêtes vivant dans nos jardins, pour mieux les connaître et mieux les protéger. Parmi ces 100 spécimens, certains nous sont familiers (abeille, guêpe, mouche, etc.), d'autres plus mystérieux comme les bousiers, les doryphores ou encore les éphippigères des vignes. Cet ouvrage précise le rôle de chacun et nous montre à quel point il est primordial de protéger toutes ces espèces pour faire revenir la biodiversité dans son jardin et créer chez soi une oasis de nature.

  • Goupil, publié en 1936, est un album illustré de dessins aquarellés où nous retrouvons le rusé Goupil, toujours à l'affût d'un bon coup pour ridiculiser son oncle affamé le loup Ysengrin ; un loup très fort mais pas très clairvoyant.
    Walt Disney, en quête de jeunes dessinateurs, avait remarqué cet album lors de son séjour en Europe et s'en est inspiré pour ses Silly Symphonies.

  • Les malheurs d'ysengrin

    Samivel

    • Hoebeke
    • 18 Septembre 2008

    Dans Les Malheurs d'Ysengrin, écrit en 1939, le pauvre loup meurt toujours de faim et Goupil ne cesse de le berner au fil des saisons qui passent. Faute de nourriture Ysengrin perd ses dents et fait, malgré lui, le ménestrel pour quémander une pauvre écuelle de soupe.

  • L'école des colonies

    Didier Daeninckx

    • Hoebeke
    • 14 Octobre 2015

    « Nos ancêtres les Gaulois » Est-ce ainsi que débutaient les cours d'histoire des écoles du Tonkin, du Soudan ou du Dahomey. N'inscrivait-on pas au tableau noir le matin, en français - la langue enseignée dès les petites classes - « Mes enfants, aimez la France, votre nouvelle patrie ».
    L'école a été un des moyens privilégiés de la Mission civilisatrice de la France pour faire de tous les petits « indigènes » de bons Français. Il faut enseigner au plus grand nombre (qui restera restreint) les connaissances nécessaires aux besoins des colonisateurs. Il faut accroître la main-d'oeuvre et mieux tirer profit des richesses coloniales.
    Le matériel scolaire, à destination des colonies, a été souvent adapté du matériel imaginé pour les écoles françaises. Les planches pédagogiques s'adaptent à la flore et à la faune locales. L'écorché du lapin ou du chat que les petits écoliers français étaient habitués à découvrir sur les murs de la classe se transforme en un écorché de lion. On détaille le squelette de l'éléphant et la molaire du pachyderme est commentée sous tous ses angles.
    Les manuels scolaires ont eux aussi été édités spécialement pour les colonies : il faut ajouter aux leçons de lecture courante quelques éléments propres au territoire : l'hygiène ou « l'art de bien se nourrir ». On insiste sur la valeur du travail manuel. Ainsi était l'école des colonies.

    Dans une seconde partie, les colonies à l'école, le livre présentera un autre aspect, l'enseignement des colonies pour les élèves de la métropole : Les cartes de géographie de Vidal-Lablache ne vont pas oublier les territoires de l'Union française : elles vont bien détailler, territoire par territoire, nos « possessions ». La Cochinchine ou l'Afrique occidentale sont souvent abordées sous l'angle de leurs ressources.
    Les manuels scolaires eux vont faire l'apologie de l'oeuvre coloniale pour « les bienfaits de l'humanité ». Ils montrent la grandeur de la métropole « une nation riche et puissante » et pour parfaire l'idée d'égalité de la République, ils véhiculent une imagerie d'Épinal : une vision idéalisée : de beaux bâtiments bien équipés, de bons élèves souriants propres et reconnaissants.

  • Depuis 1992, Pierre Dubois avec ses encyclopédies elfiques fait partie du paysage merveilleux de la librairie.
    Pierre Dubois a recueilli au cours de nombreuses années une documentation exceptionnelle qu'il nous dévoile dans une langue qui n'appartient qu'à lui, nourrie d'un vocabulaire riche, envoûtant et drôle.
    Il a accompagné chacun de ses récits d'une fiche signalétique détaillant les moeurs, habitats et activités du monde du Petit Peuple, des Belles Dames et des Elfes.
    Quant à Roland Sabatier, il leur a donné un visage, et nous a fait découvrir leurs lieux de passage, leurs objets familiers, sans jamais aller au-delà des confidences qu'il ne faut pas trahir.

  • Daniel Picouly n'a pas son pareil pour faire parler l'époque où le bureau de l'instituteur trônait sur l'estrade. Une école « libre, gratuite et obligatoire pour tous », qui faisait néanmoins la distinction entre les filles et les garçons comme elle l'affichait fièrement au fronton de ses établissements. À l'école des filles, les planches pédagogiques détaillent le moindre aspect de la vie domestique : les indispensables travaux de couture, l'utilisation des ustensiles de cuisine, comment ranger un placard, découper un poulet, dresser une table. L'analyse exhaustive des procédés de nettoyage fait l'objet d'instructions pour faire la vaisselle (les verres d'abord, les casseroles en dernier), blanchir le linge, faire briller le carrelage. À l'école des garçons, la technique prime sur l'usage. On ausculte le fonctionnement du moteur à explosion et on apprend des mots savants - cardan, arbre à cames, culasse. Au programme : la conception du pied à coulisse, les caractéristiques du courant triphasé et monophasé. Les toilettes s'examinent pour le mécanisme de la chasse d'eau, l'évier pour son siphon, irremplaçable pour comprendre la mécanique des fluides. On se préparait jusqu'en 1969 pour le certif : autre temps, autres moeurs. Les classes de fin d'études ont disparu et avec elles leurs programmes masculin ou féminin. Les murs qui séparaient la cour des filles de celle des garçons sont tombés.

  • Les zombies sont devenus de véritables icônes de notre époque. Propagés à travers le cinéma d'horreur, le virus du genre a aujourd'hui contaminé le jeu vidéo, proliféré en littérature, en bande dessinée, et son spectre a même envahi le petit écran ! Toujours plus proche de nous, la culture zombie s'empare désormais de la rue et d'immenses marches de zombifiés accaparent le coeur des grandes métropoles. Un thème symptomatique de notre époque qui cristallise certains fantasmes d'un monde nourri de peurs, obsédé par l'épidémie, la consommation, hanté par la catastrophe apocalyptique et fasciné par la violence. Cet ouvrage embrasse ce phénomène complexe. Son auteur expose son évolution, questionne sa genèse issue des mythes du vaudou haïtien, des romans de Mary Shelley ou des oeuvres noires d'Edgar Allan Poe, jusqu'à ses incarnations les plus récentes. Richement illustré et documenté, l'ouvrage retrace l'histoire d'un genre cinématographique qui a émergé dans l'expressionnisme du début des années 1920, avant d'être progressivement consacré par la série B, puis par les cultures alternatives qui se développeront dès les années 1960. Le livre explore également les différentes écoles du zombisme, ses différentes périodes, ses codes propres. Il s'arrête avec autant d'attention sur les «nanars» oubliés que sur les classiques du genre.

  • Sous une présentation luxueuse, et superbement illustré par Samivel, voici enfin réédité le texte inoubliable d'Alphonse Daudet. D'une plume vive, colorée et spirituelle, l'auteur des Lettres de mon moulin et de L'Arlésienne évoque le voyage en Suisse, et en pleine Belle Époque, du héros qu'il a créé : l'illustre, le désormais immortel Tartarin de Tarascon ! Cette réédition se trouve enrichie d'une préface et d'illustrations hors texte en couleurs de Samivel.

  • Le livre des geants ingenus

    Fix/Harrison

    • Hoebeke
    • 28 Octobre 2003

    Quel est donc ce petit secret capable d'effarer de redoutables géants ? Comment un inoffensif papillon peut-il terroriser un formidable colosse ? Et qu'est-ce qui agace un gros bêta de géant au point de lui faire piquer des colères homériques ?
    Ce sont décidément de drôles de géants que rencontre le jeune héros de ces trois contes de David L. Harrison.
    Loin de se laisser intimider par leur taille impressionnante, le petit garçon déluré perce si bien leurs travers et leurs faiblesses qu'il finit par trouver ces grands nigauds bien attachants !
    Les illustrations de Philippe Fix allient finesse, humour et exubérance.
    Elles s'inscrivent dans la grande tradition de l'illustration des contes d'autrefois, et invitent le lecteur à inventorier un merveilleux univers dans des décors fourmillants de détails.

  • Réalisée par les auteurs de La Grande Encyclopédie des Lutins, parue en 1992, puis de La Grande Encyclopédie des Fées, parue en 1996, cette Grande Encyclopédie des Elfes est la suite des recherches menées depuis plusieurs années par l'elficologue Pierre Dubois.
    Les Elfes ne sont ni des Lutins ni des Fées. Mais, comme eux, ils remontent au plus lointain des âges - et sans doute même bien avant, ne les nomme-t-on pas les Sans-Âgesoe -, bien avant en tout cas l'arrivée des hommes et des dieux. Fruits de la lumière tout autant que des ténèbres, ils sont assurément l'espèce la plus complexe, la plus farouche, la plus extravagante, la plus mystérieuse et surtout la plus fuyante du monde féerique.
    Certains sont très connus comme les Sylphes et les Trolls, les Feux Follets ou encore les Tuatha Dé Danaan, grands esprits d'Irlande déjà évoqués par Tolkien. Mais il y a aussi l'Asraï - née d'un baiser de lune sur l'eau sombre d'une mare -, les Siths, les Huldres, les Ellyllons, le Shedim, le Hututu, le Févert, la Gyre Carlin - meneuse des troupes d'Halloween - ou le Dybbuck, et même Ça!
    Si la présence des Elfes est dominante dans les pays anglo-saxons, on les trouve aussi de la Scandinavie à l'Afrique du Sud, des Amériques à l'Europe de l'Est et au Japon. Personne ne peut les ignorer!
    Pierre Dubois accompagne chacun de ses récits d'une toujours très complète fiche signalétique, détaillant aspect, vêtements, nourriture, moeurs et activités.
    Quant aux illustrateurs, Claudine et Roland Sabatier, ils s'emploient, avec une précision étonnante, à donner corps, par le dessin et par la couleur, à ces noms venus d'ailleurs.
    Autant d'informations indispensables pour savoir si ceux que l'on croise sont de bonne ou de mauvaise compagnie...

  • Chez mes Massaïs, qui vivent au coeur de l'Afrique, au pied du mont Kilimandjaro, on raconte la légende de Vitchua, le Lion des lions.
    Rapporter sa crinière et l'offrir au dieu Engaï garantit la fin de la sécheresse. Huit jeunes adolescents encore inexpérimentés sont désignés pour se lancer sur les traces du terrible lion. Un conte initiatique, une histoire de courage et d'amitié.

  • " lorsque l'enfant, toujours en quête de merveilleux, demande pourquoi la marmite siffle en soulevant son couvercle, il n'attend pas qu'on lui réponde par la théorie de denis papin, mais qu'on lui invente une histoire de soupe de dragon et de diablotins turbulents.
    " ainsi pierre dubois rêvait-il, enfant, de voir ses livres d'école sortir des précieux rayonnages de la bibliothèque de l'enchanteur merlin. il aurait souhaité que son livre d'école soit un grimoire magique. " combien de fois ai-je rêvé d'en trouver un semblable, caché au fond d'une armoire, d'un pupitre oublié, sous une vieille pile de papier au fond du grenier. un livre qui m'ouvrirait les portes des haies et d'un autre savoir, m'apprendrait l'alphabet des lorialés, le b.
    a. ba des "il était une fois"... " un livre illustré de frises, pour apprendre les leçons d'elficologie. comme ce manuel n'existait pas, l'elficologue pierre dubois l'a inventé. en cours de géographie, les leçons portent sur les frontières de féerie et décrivent les portes par lesquelles on pénètre au royaume bienheureux. en histoire ce n'est pas charlemagne ou la guerre de cent ans, mais les grandes batailles de la reine maeve, le déclin de l'age d'or et les aventures de merlin.
    les leçons de choses vous montrent la planche des oiseaux fées, la métamorphose du pifywiggin ou les traces laissées par le passage du petit peuple. les leçons devront être apprises, les devoirs faits si l'on veut passer dans la classe supérieure...

  • Ils sont huit, Cho, Youssef, Ani, vivent au Vietnam, en Cisjordanie, en Malaisie. Pour chacun d'entre eux, rejoindre sa classe suppose d'effectuer un trajet de plusieurs kilomètres, un chemin qu'ils parcourent seuls avec leur courage et les moyens disponibles, à pied, en canoë, à cheval, à dos d'âne. Les menaces du désert ou de la haute montagne, les pièges d'une topographie hostile, la proximité de la faune sauvage ou la crainte de marcher sur une mine sont autant d'épreuves qu'ils surmontent quotidiennement.
    Un parcours du combattant ? Non. Ces périples à haut risque, ils les envisagent telle une aventure avec en récompense au bout du chemin, l'école. Force et magie de l'enfance : ils tracent leur route avec entrain et manquent rarement une occasion de jouer. Par moins 50°C comme Erbol en Kirghizie, en franchissant des gorges sur des passerelles de fortune, comme Kritika au Népal. L'auteur nous raconte aussi la vie quotidienne de ces enfants au sein de leur famille et dresse à travers leurs parcours respectifs, un portrait de l'école et de l'enseignement dans des pays où le taux d'alphabétisation est parmi les plus faibles du monde.
    On voudrait tresser des couronnes à ces héros de 9 à 14 ans, messagers de l'espoir dont les trajets composent autant d'allégories bouleversantes de l'accès au savoir.

  • Une idée simple et lumineuse : deux petits points et une virgule qui vont écrire l'histoire de Playmobil. Créer une figurine au sourire amical en pleine crise énergique, voilà un concept qui ne manquait certainement pas d'ironie ! En quarante ans, ces petits personnages simplissimes à la coupe de cheveu légendaire ont su conquérir le monde et révolutionner l'univers du jouet. Horst Brandstätter crée en 1974 un concept unique basé sur un système de jeu entièrement modulable. L'idée est simple : grâce à des accessoires interchangeables, on passe du cowboy à l'indien en un tournemain, offrant aux enfants une infinité de scénarios à imaginer. Le slogan « En avant les histoires » est né. Ce livre, le premier jamais publié sur la marque, est l'occasion rêvée de revenir sur ce qui a fait de Playmobil un jouet culte !

  • Bidochet, le petit ogre, vit dans un grand château hanté en haut de la colline, avec son père Croc Goulu Grand Viandard, un ogre et sa mère Sylvine, une bergère. Bidochet a comme ami le hibou Anatole, vieux magicien qui n'a pas retrouvé la formule magique pour reprendre sa forme et une petite fille, Zolie Lalie, avec laquelle il se promène dans les bois pour rendre visite aux lutins.

  • Compagnons familiers et espiègles des veillées au coin du feu, hôtes invisibles et parfois redoutables qui hantent caves et greniers, forêts ou océans, les Lutins ont de tout temps vécu en secret parmi nous. Une mythologie populaire abondante atteste leur réalité. Si chacun connaît les Gnomes, Farfadets, Korrigans, Brownies et Gobelins, sait-on qu'il existe de nombreuses autres espèces, régionales ou locales ? On rencontre les Lutins dans l'Europe entière, et Claude Lévi-Strauss les a même remarqués en Afrique.
    Après avoir transmis aux hommes le secret du whisky, le Cluricaune, Lutin des caves d'auberges irlandaises a, dès 1620, conquis les vierges prairies d'Amérique. Il suffit au Rübezahl des montagnes allemandes de secouer son énorme trousseau de clefs pour provoquer de violents orages. Le Colin Rosset dévore mensuellement la lune et la jolie Danthienne sème la pagaille dans le nécessaire de maquillage des dames.
    Vingt années de patientes recherches ont permis de dresser les portraits de plus d'une centaine d'espèces. A propos de chacune, Pierre Dubois a écrit un conte à partir d'anecdotes authentiques, pimentées d'une vigoureuse dose d'humour. Une fiche signalétique présente l'aspect de chaque variété, ses moeurs, ses habitudes alimentaires et vestimentaires, les lieux et pays où on la trouve. Les illustrations de Roland Sabatier recréent toute la féerie et le merveilleux de l'environnement au sein duquel le Lutin évolue.
    Livre familial par excellence, cette encyclopédie réjouira grandes et petites personnes. Véritable fresque ethnologique, elle fait vivre ou conserve l'héritage - car le monde magique disparaît à mesure que se dégrade la biosphère, et certaines espèces de Lutins n'y survivent pas ! - de tout un peuple à jamais présent dans la mémoire collective.

  • Gedeon mecano

    Benjamin Rabier

    Gédéon, Placide le chien et Bout-de-Zan le singe sèment la terreur dans la campagne, à bord de leur voiture.

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