Alain Doucé

  • Du luchonnais au Canigou en passant par l?Ariège et les hauts plateaux de la Cerdagne et du Capcir, découvrez la richesse de l?est des Pyrénées. Le temps d?un week-end ou de plusieurs jours, 81 randonnées de quatre niveaux différents, du promeneur au randonneur expérimenté, vous offrent la possibilité de découvrir les multiples tableaux qui composent cette zone géographique de la chaîne pyrénéenne. Cet ensemble de randonnées vous emmène fouler les pics emblématiques (l?Aneto, le Cagire, le Maubermé, le pic de Cabaillère, le Canigou, le Puigmal d?Err), flâner au bord des lacs mystérieux qui font l?objet de multiples légendes ou dans les cirques fantastiques. En chemin, imprégnez-vous des richesses patrimoniales qui s?offrent à vous. Il ne fait nul doute que votre appétit de grand large montagnard sera assouvi.

  • 25 balades en Chartreuse pour tous les niveaux et tous les âges.

  • "Le Vercors est une citadelle, un bastion, un paquebot en mer. Les hautes murailles calcaires qui cernent ses contours, sillonnent ses gorges et ses vallons, jouent avec les lumières, dissimulent des cheminements improbables que l'on parcourt entre ciel et terre le vertige à portée de main. Comme pour compenser ses raideurs, le Vercors sait se faire doux, s'allonger en longues prairies vallonnées, en plateaux suspendus zébrés de lapiaz. Calcaire, venu des mers, le massif est autant aérien que souterrain." Avec autant de précision que de poésie, Alain Doucé décline cet espace singulier en 52 destinations, du bec de l'Orient au cirque d'Archiane, du Cornafion aux gorges d'Omblèze, du Signal de Nave à la Tête Chevallière en passant par une traversée en deux jours de la Réserve naturelle, avec des dénivelés oscillant entre 70 mètres pour la grotte de Choranche et 1 530 mètres pour le Glandasse...

    "Il ne manquerait plus au décor qu'une licorne sortie d'un conte..."

  • La montagne en hiver

    Alain Doucé


    chacun a sa montagne.
    vécue ou fantasmée. parce qu'on la pratique, on croit la connaître. parce qu'on en rêve, on en construit des représentations. mais qu'en est-il vraiment de ce milieu spécifique : la montagne en hiver ? comment se situer dans le grand blanc ? au fait : qu'est-ce que la neige ? comment se déclenche une avalanche ? quel est l'éventail des loisirs hivernaux ? la randonnée à raquette ou à ski : comment se préparer, se vêtir, s'orienter, se nourrir ? comment évaluer les risques, construire un abri ? que devient la faune pendant les froids extrêmes ? et la flore ? chaque montagne, fruit de son élévation et de son érosion, se détermine en fonction de la nature de ses roches, des passages des glaciers, de l'usure des torrents, du gel, de la force de gravité.
    nul paysage n'est identique dans ce qui semble relever du même. alain doucé (accompagnateur en montagne) nous apprend les rudiments d'une géographie et d'une physique particulières, il expose les rudiments d'un vaste décor. vivant. il pousse la porte d'une saison féerique. d'oú le danger n'est jamais absent. la montagne se construit en premier lieu dans notre imaginaire. on la rêve dans une verticalité débonnaire ou bien implacable et vertigineuse.
    on l'imagine accueillante, peuplée de chalets, de domaines skiables, ou comme un espace inhospitalier, froid et sans vie. longtemps, au-delà des alpages, les sommets furent considérés comme des zones maléfiques, abris des démons, des esprits. avec l'avènement de l'alpinisme, des loisirs, les cimes se sont peu à peu muées en terrains d'explorations, de jeux. l'auteur en propose ici le mode d'emploi.

  • Le massif du Mont-Blanc est une invitation au voyage. Voyage vertical, bien sûr, avec ses hauts sommets, mais également voyage transfrontalier avec cette possibilité qu'il offre de pouvoir découvrir par tous ses versants en en faisant le tour.

    Au-delà du traditionnel Tour du Mont-Blanc, il existe une multitude de variantes. Celle qui est proposée dans ce guide se déroule en 11 étapes et totalise plus de 14 000 m de dénivelée positive. Ce qui en fait un itinéraire réservé à des marcheurs bien entraînés et connaissant les contraintes de la haute montagne. Libre à chacun de l'adapter en fonction de ses envies, de son temps, mais également de sa forme et de la météo.

    Chaque étape peut également être prise individuellement comme une possibilité d'échappatoire. Se donner le temps d'un trek autour du toit de l'Europe occidentale, c'est découvrir mille facettes de la montagne, mais aussi mille facettes de soi-même.

    Le Trek du Mont-Blanc d'Alain Doucé rafraîchit la classique pérégrination autour du toit de l'Europe. Un ton frais, enthousiaste, sérieux et précis pour un parcours certes sportif, mais aussi largement ouvert à la contemplation.

    Au départ de Saint-Gervais, les étapes proposées ont pour nom : Porcherey, la Balme, refuge Robert-Blanc, col Chécrouit, refuge Bonatti, la Léchère, cabane d'Orny, relais d'Arpette, le Tour, Bel Lachat... Ce trek ne réinvente pas le plus prestigieux massif européen: il le rend modestement, mais sportivement, accessible.

  • Au fil des saisons, Alain Doucé exerce la profession d'accompagnateur en montagne. Et de photographe. Les massifs de Belledonne, de Chartreuse et du Vercors sont pour lui ressources et sources de vie. Il en superpose les plis, les creux, les arêtes, les pics, les ombres et les lumières à leurs doubles intérieurs, intimes. Le physique, le géographique se font poésie, philosophie. La roche, le vent, l'arbre, la sente deviennent humeur, impression, pensée, vocable.
    En près de 120 images et autant de légendes brèves comme des instantanés inspirés, Alain Doucé interroge les paysages et le temps, fixe puis laisse fuir les espaces et les situations. Parallèlement, en 24 textes d'une dizaine de lignes, il explore avec la même acuité et le même sens du « mouvement contemplatif » le lexique du montagnard : Vertige, Aurore, Pluie, Renoncer, Refuge, Autre Versant.
    « Tout est en tout. Dans la marche autant que dans les paysages traversés, dans l'effort comme dans la contemplation, on trouve matière à l'introspection, à s'interroger sur le sens de la vie, à la philosophie, à l'humour, à l'humeur et au rien foutre. Tout est en tout et, pas à pas, l'être se crée, se modèle, se transforme. De passage, je me faufile, je cherche ma place, je donne la vie, porte le deuil, j'exulte, je m'applique à composer avec mes contradictions, à marcher droit sur les chemins de traverse. Suivant les envies, je randonne, je flâne, je traille, je botanise, je fais du trekking, je reste derrière la vitre à regarder dehors. [.] Enfant gâté, je jouis de chaque instant, sensible au privilège qui m'est donné d'arpenter le monde à petits pas. Pourvu que je ne casse pas mon jouet dans une seconde d'inconscience. » Il va sans dire que la sensibilité du montagnard à l'esprit des lieux telle qu'exprimée en ces pages est extensible à tous les autres massifs...
    "Ne plus voir la montagne, être une partie d'elle."

  • du plus court de ces parcours (une heure pour le ruisseau des adrets, 1h15 vers le pont du diable et l'ancienne chartreuse saint-hugon) aux plus longs (2h45 pour une balade dans le granit du clot du ser, trois heures au lac de brouffier), le corps en mouvement, vous vous ouvrez à la rencontre d'émotions grandeur nature dans un environnement de qualité.
    les lacs succèdent aux lacs (luitel, achard, lovitel), les tétras-lyre se font toujours aussi discrets à prégentil, les près de fauche aussi bucoliques à la belle aux airs, la vue imprenable sur les ecrins à la croix du carrelet...

  • Proposer un guide sur la Chartreuse et Belledonne, c'est permettre de découvrir deux identités d'un même couple, un couple qui se désire par-dessus la vallée du Grésivaudan, chaperon complice de ce vis-à-vis. Entre Grenoble et Chambéry, cette vallée glaciaire réunit plus qu'elle ne sépare. Les habitants de ces massifs mélangent allégrement chauvinisme et envie : du balcon ouest de Belledonne, on se laisse chaque matin émouvoir par la chaleur qui émane des hautes falaises calcaires de Chartreuse, baignées par les premiers rayons du soleil. Du balcon est de Chartreuse, c'est le soir, déjà à l'ombre, que l'on regarde scintiller les sommets enneigés de Belledonne.
    Voici deux massifs complètement différents et tellement complémentaires. L'un calcaire, venu des mers, l'autre cristallin, venu des entrailles de la terre. D'un côté, des roches claires, de l'autre, sombres. L'un laissant courir ses eaux en pleine lumière, exposant ses lacs et ses torrents aux regards ; l'autre, secret, absorbant chaque goutte de pluie dans son ventre, rendant chaque source inestimable.
    Au final, proposés, décrits et vus par Alain Doucé : 30 points de départ, 51 destinations (22 en Chartreuse, 29 en Belledonne), dont une grande traversée du massif de la Chartreuse. Sans doute les meilleures façons de marcher entre le col du Granier et Chamrousse, entre Voreppe et la pointe du Rognier.

empty