Albin Michel Jeunesse

  • Dans un pays enneigé, où règne un roi dur et injuste, sévit une terrible malédiction qui frappe les enfants nés la même année que l'unique héritier. Les uns après les autres, année après année, les enfants disparaissent et on n'entend plus jamais parler d'eux. Anya fait partie de cette génération perdue. Privée de son frère jumeau, enlevé bébé, la jeune fille grandit en compagnie de son tigre blanc, la rage au coeur. Menacée, elle est bien décidée à affronter le danger lorsque celui-ci se présentera. Un jour, enfin.
    Il sera question d'une sorcière aux yeux blancs qui crache le feu, d'une prémonition qui scelle les destins, d'une évasion et d'une révolte menée par une armée d'animaux sauvages.

  • Quand la forêt où vivent la famille et les amis de Igui brûle, ils doivent la quitter et découvrent alors d'autres dinosaures immenses, dangereux et carnivores. Igui, le petit dryosaure (lézard des arbres), grâce à son humour, parviendra à se lier d'amitié avec le grand Rex, le tyrannosaure, et saura prouver l'utilité des petits auprès des grands.
    L'album aborde des thèmes forts qui invitent au dialogue : les rapports entre grands et petits, garçons et filles, violence et protection, brutalité et humour, exclusion et entraide...

  • Fin XIXe, sur la scène d'un concours d'histoires vraies ou presque, Tomé raconte son histoire.
    Une aventure palpitante, fournie, incroyable, où se succèdent les épisodes : le naufrage en Asie, la mort de son père marin, son accueil chez un vieux samouraï aveugle qui deviendra son maître et lui apprendra tous les secrets des techniques de combat, son amour pour la fille du vieillard, l'île invisible des terribles Guerriers-Démons qu'il lui faudra combattre.
    De l'amour, de l'exotisme, des combats. Fred Bernard a retrouvé sa verve de conteur pour narrer cette aventure mouvementée et François Roca a su traduire en images la beauté des personnages (à admirer, l'élégance des tatouages sur la peau de la belle Tomo), la finesse des paysages japonais, et la violence des démons. Sa palette de couleurs s'est approfondie et ses lumières nous plongent, alternativement, de la salle de spectacle à la nature avec une dextérité exemplaire.

  • En 1914, alors que René est à peine adulte, la guerre éclate. Dans les tranchées, il se remémore son enfance, quand il rêvait de devenir aviateur, et, parallèlement, écrit des lettres à sa mère dans lesquelles il raconte son quotidien de poilu. Il parle également des combats aériens, de sa passion pour l'aviation, qui l'aide à tenir le coup...
    Le texte tout en pudeur de Fred Bernard, qui alterne lettres et souvenirs, évoque avec justesse les destins brisés par la guerre. Les illustrations d'Émile Bravo, en deux ambiances, font le lien entre le monde de l'enfance et celui de la guerre, et apportent la poésie nécessaire pour lire cette histoire.

  • Anouketh nous emmène en Égypte, au temps des pyramides. La petite Anouketh rentre de l'école très énervée.
    Les mini-dieux à tête d'animaux et une momie, peints sur les fresques de sa chambre, prennent vie et essaient de comprendre ce qui lui arrive tout en lui changeant les idées. C'est sans compter les apartés sarcastiques de petites fourmis rouges, qui accompagnent les enfants au bord du Nil...
    Anouketh est en colère car sa maman va avoir un bébé ! Le bébé par-ci, le bébé par-là, ça suffit ! De rage, elle jette une grosse pierre dans le Nil... et tombe avec ! Plus de peur que de mal, son papa la secourt et la ramène à la maison. Anouketh, entourée de ses parents, est rassurée et se prépare à devenir grande soeur.

  • Dans un pays imaginaire, un régime totalitaire s'impose par la terreur, étouffant toute tentative de rébellion. Volodia, Eugenio et les joueurs de l'ancienne Équipe Nationale de rugby doivent affronter celles des Aigles Frères, l'Équipe officielle du pouvoir. Sommés de se coucher, ils décident, malgré les risques de représailles et les menaces de mort, de gagner le dernier match, coûte que coûte. La rage au coeur.

  • « Monsieur Moisange ? Un drôle d'oiseau, cet homme-là... » Beaucoup le pensaient, mais rares étaient ceux qui osaient le dire. En dehors de ses collègues, Pierre Moisange ne voyait que sa mère, oiselière sur les quais du Louvre.
    Pierre vivait seul, appelait tout le monde Coco, était séduisant et célibataire. Il n'était plus un jeune homme, mais tous les matins, il faisait des exercices, accroché à une barre qu'il appelait "son perchoir". « Ah si je pouvais voler. » avait l'habitude de dire Pierre. Et c'est ce qu'il faisait chaque nuit, dans ses rêves, en compagnie d'une belle inconnue aux yeux vert colibri. Puis un matin, le rêve fut exaucé : deux ailes avaient remplacé les deux bras de monsieur Moisange. Jusqu'où allaient-elles le porter ?

empty