Parascolaire

  • L'art de la these ne

    Michel Beaud

    mémoires de master et thèses de doctorat résultent d'un travail qui implique une méthode, mais aussi un savoir-faire.
    quel sujet et quel directeur choisir ? une thèse - ou une cotutelle - en europe ? pourquoi faut-il penser très tôt aux multiples fonctions de l'ordinateur ? quelle démarche de recherche adopter ? quel calendrier ? quelle problématique ? comment construire sa documentation ? comment se servir au mieux d'internet ? comment passer du plan de travail au plan de rédaction ? comment entendre les conseils de son directeur de thèse ? comment rédiger ? comment réaliser la bibliographie, la table des matières, les index ? comment présenter la thèse ? comment se préparer à la soutenance ? des conseils qui ont fait leurs preuves depuis plus de vingt ans.
    et de nouveaux conseils pour faire le meilleur usage possible de son pc, de son mac et d'internet.

  • Ce manuel s'adresse aux étudiants préparant les épreuves d'économie, écrites ou orales, de nombreux concours (IEP, écoles de management, ENA, CAPES, agrégation, etc.) et des cours d'économie générale. Son originalité tient à plusieurs partis pris : présenter les analyses économiques sans recours aux mathématiques, sous la forme requise dans les concours (dissertations, synthèses, commentaire de documents) ; mettre l'accent sur les problématiques, en faisant le lien entre les théories et les questions d'actualité, afin de donner du sens aux modèles étudiés ; insister sur le rôle des hypothèses qui sous-tendent ces modèles, pour comprendre les divergences entre les résultats auxquels ils conduisent ; s'appuyer sur de nombreuses données chiffrées et donner systématiquement des exemples pour faciliter la compréhension des théories.
    /> L'auteur privilégie logiquement les questions macroéconomiques, qui inspirent une majorité de sujets, mais sans négliger les bases microéconomiques sous-jacentes, souvent indispensables (sujets sur les entreprises, les marchés, la concurrence, etc.).
    C'est son expérience d'enseignant et de membre de jury qui l'a conduit à constater l'absence d'un manuel de ce type, conçu en fonction des points faibles des candidats (difficulté à problématiser, à relier les théories, les institutions et les faits).

  • Au lendemain de la seconde guerre mondiale, se développe en france un courant d'idées qui cherche à promouvoir la diffusion de la connaissance au plus grand nombre pour que chacun puisse assumer son rôle de citoyen : l'éducation populaire.
    Sous cette appellation se trouvent intriqués, à partir de cette période, quatre grands domaines d'intervention : activités complémentaires de l'école, formation permanente, action culturelle et engagement dans la cité. toujours très actif aujourd'hui, ce mouvement a connu une histoire faite d'enthousiasmes et de réussites, mais aussi d'incompréhensions et de critiques, voire de rejets. d'abord perçue comme une éducation culturelle touchant à la vie tout entière, l'éducation populaire a ensuite connu différentes phases : mise en place de la formation permanente puis de l'animation socioculturelle et, à partir des années 1980, développement de l'éducation civique.
    C'est cette riche histoire que propose de découvrir cet ouvrage.
    Son auteur montre le rôle essentiel joué par l'éducation populaire au sein de la société : il s'intéresse à l'éthique sociale qui la fonde, à quelques figures marquantes, à des institutions et organismes qui s'en réclament, à des programmes et actions inscrits dans la vie nationale et internationale, aux populations touchées par les acteurs du mouvement. témoignant d'une certaine forme d'utopie républicaine - celle d'une société fraternelle et de progrès -, l'éducation populaire épouse les grandes questions de société de son temps et participe, selon jean-marie mignon, de l'ensemble des mythes fondateurs qui permettent à la société française de conserver son unité.

  • La réussite scolaire est une condition plus que jamais essentielle de la réussite sociale. L'école cristallise pour cette raison tous les espoirs, mais aussi toutes les frustrations. Comment mieux répondre à ces attentes ? Au delà des partis pris idéologiques, ce numéro de Regards croisés sur l'économie propose, dans une synthèse claire et pédagogique, de faire le point sur l'état des savoirs édifiés par les sciences sociales, pour contribuer à la refondation de l'école républicaine.

    Faut-il allonger la durée de scolarité obligatoire ? Est-il possible de concilier mixité sociale et libre-choix des parents ? Quelles aides pour les élèves en difficulté ? Comment réformer les rythmes scolaires et mieux former les enseignants ?

    Sur toutes ces questions, économistes, sociologues et historiens mènent des recherches distanciées et constructives, loin des positions caricaturales qui monopolisent le débat public. C'est à ces chercheurs que Regards croisés sur l'économie donne la parole en les invitant à exposer, dans un langage à la fois rigoureux et accessible à tous, les résultats de leurs travaux les plus récents. Ce faisant, le numéro dessine des pistes concrètes et ambitieuses pour repenser l'école et sa place dans la société de demain.

  • Violences scolaires

    Vivet/defrance

    Quand on évoque la violence à l'école, on a tendance aujourd'hui à stigmatiser les jeunes eux-mêmes : trublions, incivils, vandales, agressant leurs profs...
    Cette réalité existe, mais elle en cache une autre, bien plus pernicieuse : la violence - psychologique, physique ou sexuelle - subie par les enfants et les adolescents dans le cadre d'une institution censée les protéger. A partir de récits recueillis à un poste d'observation privilégié - un comité de prévention des mauvais traitements à l'égard des mineurs -, les auteurs analysent des cas de violence en milieu scolaire, sélectionnés pour leur caractère ordinaire : des histoires vécues par des enfants et des adolescents, qui permettent de lever le voile sur une réalité encore trop souvent dissimulée et de questionner la défaillance des adultes dans ces situations.
    Ils interrogent, de leur place respective (celle de l'enseignant ; celle du chargé de mission censé faire le lien entre l'institution scolaire, la collectivité locale et, le cas échéant, la justice), les difficultés des institutions à répondre efficacement à ces dérapages quotidiens. De la maternelle au lycée, cet ouvrage est un outil de prévention précieux pour les enseignants et les parents.

  • la loi du 11 février 2005 " pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées " a rappelé avec force le principe de reconnaissance de ces personnes et réaffirmé la volonté de l'etat de faire évoluer leurs conditions d'intégration, en particulier dans le domaine de l'éducation.
    la scolarisation en milieu ordinaire des élèves à besoins éducatifs particuliers étant perçue comme un sésame à l'intégration sociale, il convient d'ouvrir très largement les portes de l'école ordinaire " aux enfants, aux adolescents [...] présentant un handicap ou un trouble de la santé invalidant ". cependant, la scolarisation des élèves handicapés, quand elle vise notamment une intégration scolaire individuelle dans une classe ordinaire, est confrontée à des entraves multiples.
    elle ne va pas de soi car l'école peut dans le même temps inclure et exclure. ce livre analyse les difficultés de l'intégration scolaire puis propose une démarche susceptible de faire évoluer les représentations et d'étayer le projet personnalisé d'intégration scolaire, à partir de l'analyse des pratiques. car, sur le fond, l'intégration scolaire doit tenir compte de la manière dont tous les acteurs - l'enfant handicapé lui-même, les parents, les enseignants, le personnel éducatif, les autres élèves...
    - s'engagent dans une aventure parfois difficile mais toujours passionnante, et instructive à bien des égards. cet ouvrage s'adresse donc à toutes les personnes qui, à titre personnel, institutionnel ou universitaire, sont concernées par le handicap en général et l'intégration scolaire des enfants handicapés en particulier.

  • La violence à l'école défraie tous les jours la chronique. Elle est devenue une préoccupation majeure du ministère de l'Éducation nationale et de l'ensemble du corps social : des colloques sont organisés pour réfléchir à des solutions, et des mesures sont prises à tous les niveaux pour encadrer les « barbares » que seraient les nouveaux collégiens et lycéens, mais elles se révèlent trop souvent insuffisantes et inefficaces. Plusieurs fois réédité depuis sa première publication en 1988, ce livre a été le premier à mettre en cause le fonctionnement de l'institution elle-même : il montre que la violence à l'école trouve largement son origine dans la violence de l'école.
    La thèse que Bernard Defrance défend depuis près de trente ans commence à être entendue : les violences chaudes, visibles, horizontales et sporadiques (agressions, harcèlements, brimades, punitions...) sont la conséquence des violences froides, invisibles, verticales et continues du fonctionnement institutionnel lui-même, principalement dans les mécanismes de discriminations sociales et dans le modèle imposé de « réussite » scolaire. Si l'on souhaite que les enfants intègrent les exigences du « vivre ensemble », qu'ils apprennent par le vécu que la loi est l'outil de la liberté citoyenne, il est alors urgent que l'école mette en pratique les principes élémentaires du droit ainsi que les exigences de la Convention internationale sur les droits de l'enfant.
    Cette nouvelle édition est entièrement actualisée : elle tient compte des dernières études, et les propositions pour agir et prévenir s'appuient sur les évolutions récentes. Une lecture indispensable pour tous les professionnels concernés et pour les parents sensibles aux problèmes de l'école.

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