• Révision intégrale du parcours de Saint-Jean-Pied-de-Port à Compostelle. Cet itinéraire est depuis longtemps "stabilisé", mais de menues corrections sont régulièrement à apporter, essentiellement dues à des travaux routiers. Voilà qui est fait - par Jean-Pierre Siréjol - suite au décès de Jean-Yves Grégoire au début de l'été 2013. Les informations pratiques concernant les hébergements ont également été entièrement revues et mises à jour.
    Rappelons que ce chemin est emprunté par plusieurs dizaines de milliers de pèlerins chaque année et tout au fil des 12 mois.

  • Du Mont-Saint-Michel à l'embouchure de.la Loire, la Bretagne développe 2 000 kilomètres de côtes. Pour qui veut les suivre au plus près, à pied, l'idéal est de partir sur le GR 34, le sentier des douaniers. Magnifique, mais très long. Pour qui préfère rouler - sans être un as du guidon -, ou tout bonnement dispose de moins de temps, Jean-Yves Grégoire a concocté un Tour de la Bretagne à vélo (à VTC) qui, ignorant pourtant les pistes boueuses et les chemins caillouteux, de même que les routes les plus encombrées, se faufile au plus juste entre terre et mer, privilégiant les routes vicinales et les départementales à faible trafic, mais n'ignorant ni les pointes rocheuses, ni les plages sauvages, les villas cossues et les allées couvertes. Ce volume 2 permet de relier Roscoff à Quimperlé, en près de 800 km et treize étapes, visitant la Côte des Abers, dépassant la pointe Saint-Mathieu, traversant Brest, sillonnant la presqu'île de Crozon, rendant visite à la pointe du Raz et au pays Bigouden, n'omettant ni Quimper, ni Concarneau, ni Pont-Aven...

  • Du mont-saint-michel à l'embouchure de la loire, la bretagne développe 2 000 kilomètres de côtes.
    Pour qui veut les suivre au plus près, à pied, l'idéal est de partir sur le gr 34, le sentier des douaniers. magnifique, mais très long. pour qui préfère rouler - sans être un as du guidon -, ou tout bonnement dispose de moins de temps, jean-yves grégoire a concocté un tour de la bretagne à vélo (à vtc) qui, ignorant pourtant les pistes boueuses et les chemins caillouteux, de même que les routes les plus encombrées, se faufile au plus juste entre terre et mer, privilégiant les routes vicinales et les départementales à faible trafic, mais n'ignorant ni les pointes rocheuses, ni les plages sauvages, les villas cossues et les allées couvertes.
    Les mains sur le guidon, les yeux sur la côte d'emeraude, de penthièvre, du goëlo, du trégor, de granit rose. ce volume un (d'une série qui en comptera trois) comporte 10 étapes ; chaque descriptif - sous forme de road book - est augmenté de plusieurs alinéas patrimoniaux.

  • Ce guide, proposant aux pèlerins de marcher depuis Arles vers Compostelle, traverse la totalité de la Catalogne (croisant d'abord Narbonne et Perpignan), jusqu'aux rives de l'Ebre, en suivant un chemin balisé, portant officiellement le nom de Chemin Catalan (ou Cami Sant Jaume), puis emprunte le Chemin de l'Ebre, tout aussi officiel et balisé, conduisant à la ville de Logrono, où passe le célèbre Cambio Francès, le chemin des Chemins aboutissant à Compostelle.
    Cet itinéraire fut emprunté en son temps par François d'Assise. Nous avons voulu "innover" en imaginant, en début de parcours, un tracé non balisé, hors-piste, longeant au plus près la Méditerranée. Qu'il soit bien dit que la banalisation des chemins jacquaires n'est pas de mise ici. Aventure et incertitude seront compagnes de marche. Etapes longues, hébergements assez peu nombreux, paysages inédits, fréquentation modeste, patrimoine enrichissant.
    1000 km de rupture avec l'habitude !

  • La Via Domitia a été élaborée à partir de 120 av J-C par le consul Cneus Domitius Ahenobarbus au moment de la conquête du Sud de la Gaule. Cet axe routier reliant l'Italie aux provinces d'Espagne existait certainement déjà à la préhistoire. Depuis Turin, cette route partiellement empierrée franchissait les Alpes au col du Montgenèvre, gagnait le delta du Rhône par les vallées de la Durance, du Calavon et du Coulon, traversait les plaines du Languedoc et du Roussillon pour aboutir en Espagne par le col de Panissars, près du Perthus. Durant le Moyen Age, les commerçants l'empruntaient toujours, mais également les pèlerins, parmi lesquels on pouvait mentionner les jacquets italiens se rendant à Compostelle, mais aussi les roumieux français désirant rallier la Via Francigena pour rejoindre Rome. Dans ce guide pratique, destine tant aux uns qu'aux autres, nous nous inspirons du GR 653D. Mais, parfois, nous nous en écartons afin d'aller au plus court dans un esprit correspondant plus certainement aux conceptions des marcheurs contemporains au long cours se rendant à Compostelle ou à Rome. En vingt étapes, dans un sens comme dans l'autre, cet itinéraire visite Briançon, Embrun, Gap, Sisteron, le prieuré de Ganagobie, Forcalquier, Apt, Cavaillon et Saint-Rémy-de-Provence. Dans le sens nord-sud, son terminus (provisoire) sera Arles, clans l'autre, le Montgenèvre.

  • Chemin primitif, chemin du nord, chemin côtier L'itinéraire décrit dans ce guide permet de rallier Bayonne, à l'embouchure de l'Adour, au Cap Finistère, extrême pointe occidentale de la Galice. Passant par Saint-Sébastien, Bilbao, Santander Oviedo, et bien entendu à Saint-Jacques-de-Compostelle, il enchaîne quarante étapes enter terre, ciel et mer, dans un décor somptueux et sauvage. Petit et grand patrimoine jacquaire, paysages d'exception, villes d'art et d'histoire :parcours s'adresse tant aux marcheurs de la foi qu'aux chercheurs d'un ailleurs qui même intérieur - se révélera au fil de ce chemin de liberté.
    Aujourd'hui bien balisé entretenu, il constitue une remarquable ale ! alternative au chemin "classique" Ce guide en décrit, avec précision le déroulé et propose un riche répertoire d'hébergements, vérifié et mis à jour, Les notices patrimoniales rédigées par François Pinguet en font un outil de connaissance autant qu'un outil de pérégrination.

  • Après des siècles de léthargie et presque d'oubli, les vieux Chemins de Compostelle se sont réveillés.
    Depuis plus de quinze années, ils répondent à un engouement qui ne se tarit pas et va même s'amplifiant. Le phénomène fascine ! II dérange aussi parce qu'il suscite des interrogations, des remises en cause de nos modes de vie contemporains. Mais pourquoi faudrait-il nécessairement aller à pied à Compostelle ? Aujourd'hui, les pèlerins vont à Rome ou à Jérusalem en utilisant tous les moyens de locomotion.
    Alors, pourquoi pas Saint-Jacques ? Pour cette raison, Les Routes de Compostelle en France (volume 2) sont destinées à des pèlerins ou de simples visiteurs, mais motorisés. Cet ouvrage inventorie en détail le patrimoine au fil des étapes ; il permet aussi de profiter des merveilleux paysage des grandes voies (Domitia, Arles et Vézelay) en suivant d'aussi près que possible leurs tracés "historiques", le long des routes secondaires ou vicinales toutes proches.
    L'aspect pédestre n'est pas pour autant oublié. Sur chaque itinéraire décrit, quelques étapes emblématiques du parcours ont été choisies afin que chacun ait un aperçu concret du cheminement à pied vers Saint-Jacques. Les étapes retenues sont assez courtes et praticables par des marcheurs peu entraînés. Du milieu des années 1980 à aujourd'hui, les pèlerins allant à Compostelle sont passés de quelques centaines à 180 000 par an ! La plupart d'entre eux s'y rendent à pied ; on y compte des croyants, des athées, agnostiques, hédonistes, sportifs, accros du patrimoine, branchés du new age ou du bouddhisme, etc.

    Certains accomplissent le périple d'une traite, d'autres le morcèlent en raison de contingences personnelles. sachant qu'à chaque fois partir pour un si long voyage est susceptible de provoquer des transformations profondes à l'intérieur de soi. Le voyage vers Compostelle n'est jamais anodin et laisse des traces ! Fureteurs de grands espaces et curieux d'histoire, de sites, d'oeuvres bâties ou symboliques trouveront dans cet ouvrage matière à suivre l'intégralité des voies historiques ici évoquées.

  • Le département des Pyrénées-Atlantiques (64) offre la particularité d'englober deux entités géographiques, historiques et culturelles bien distinctes, le Pays basque à l'Ouest et le Béarn à l'Est. S'y opposent mer et montagne, vallées et cimes enneigées. Tous ces éléments rivalisent par leur beauté sauvage en offrant une diversité de paysages, d'habitat et de modes de vie à seulement quelques kilomètres de distance.

  • Du milieu des années 1980 à aujourd'hui, les pèlerins allant à Compostelle sont passés de quelques centaines à 180 000 par an ! Si la plupart d'entre eux s'y rendent à pied, on y compte des croyants, des athées, agnostiques, hédonistes, sportifs, accros du patrimoine, branchés du new age ou du bouddhisme, etc. Certains accomplissent le périple d'une traite, d'autres le morcèlent en raison de contingences personnelles. sachant qu'à chaque fois partir pour un si long voyage est susceptible de provoquer des transformations profondes à l'intérieur de soi. Le voyage vers Compostelle n'est jamais anodin et laisse des traces !



    Mais pourquoi faudrait-il nécessairement aller à pied à Compostelle ? Aujourd'hui, les pèlerins vont à Rome ou à Jérusalem en utilisant tous les moyens de locomotion. Alors, pourquoi pas à Saint-Jacques ? Pour cette raison, Les routes de Compostelle en Espagne sont destinées à des pèlerins ou de simples visiteurs, mais motorisés.



    De Saint-Jean-Pied-de-Port, la pyrénéenne, à Saint-Jacques-de-Compostelle, la galicienne, se déroule l'un des plus célèbres chemins de pèlerinage d'Europe, façonné par les hommes et leur histoire.

    Prendre ce chemin, aujourd'hui balisé, c'est s'engager dans une aventure de notre temps inscrite dans un espace très imprégné d'hier et toujours en devenir ; aller à Compostelle défiant toute tentative de résumé.. C'est aussi visiter Roncevaux, Pampelune, Burgos, Léon, Astorga, Ponferrada.

    Fureteurs de grands espaces et curieux d'histoires, de sites, d'oeuvres bâties ou symboliques trouveront dans cet ouvrage pratique (routes à suivre, hébergements) matière à suivre l'intégralité du Chemin Côtier (Camino del Norte) et du Camino Francés.

  • Après des siècles de léthargie - et même presque d'oubli -, les vieux chemins de Compostelle se sont réveillés. Depuis une bonne décennie, ils répondent à un engouement qui ne se tarit pas et va en s'amplifiant au fil des ans. Pourquoi ? Nul ne le sait vraiment. Besoin d'espace et de vie plus vraie, sans doute. Le motif de départ répond le plus souvent à une soif culturelle, à un désir hédoniste ou à un défi sportif. En chemin, le voyage se transforme en échange avec les autres, en introspection, en quête spirituelle. L'Homme découvre alors qu'il est parti à la recherche de sa vraie nature, dans un écart par rapport à lui-même. J.-Y. Grégoire voyage depuis les années 1990 sur ces chemins du passé qui nous projettent sur les espérances du futur. Il tente d'en percer le mystère et de comprendre les raisons de ces nouvelles errances. Les chemins de Compostelle sont multiples, chacun réserve son éblouissante beauté, sa pureté, sa dureté. Intrinsèquement tous différents, et pourtant si semblables et tendus vers un même but... Car tous ces chemins des Etoiles mènent à Compostelle. Ce livre n'est pas un énième livre de marche, pas plus qu'il ne cherche pas à dresser l'inventaire des richesses patrimoniales rencontrées au fil des différents itinéraires. Il convient simplement de prendre cet album comme une invitation au dépaysement, histoire de filer comme des vagabonds sur les sentes buissonnières. Par la relation de ses impressions (au sens pictural, mais également dans le sens de la trace laissée en soi), par la narration de quelques rencontres singulières, par l'évocation de l'esprit des lieux traversés, l'auteur dresse le portrait de huit grands chemins vers Saint-Jacques.

  • La principale voie jacquaire de l'Hexagone. Nouvelle édition avec corrections concernant les cartes et descriptifs d'étape.

  • Qui ne rêve pas à l'évocation de ces noms : Lucques, San Giminiano, Sienne, Rome ? Qui ne s'imagine traversant à pied les campagnes environnantes ? Paysages superbes, trésors patrimoniaux...

    Arrivant de Briançon, dépassant Turin et traversant la plaine du Pô, musardant, donc, en Toscane avant de s'achever au coeur de la Ville Eternelle, la Via Francigena se développe sur 38 étapes et environ 900 km.

    Aux premiers temps du christianisme, les pèlerins se rendaient sur les tombes de saint-Pierre et de saint-Paul en suivant la Via Romea, la voie de Rome. L'appellation Via Francigena, la voie des Francs, désigne un itinéraire très emprunté par des voyageurs ayant transité par la France et traversant l'Italie à des fins politiques ou commerciales, ou tout simplement se rendant à Rome en pèlerinage. Son axe principal fut "défini" en 990 par Sigéric, archevêque de Canterbury, reliant l'Angleterre à Rome.

    L'itinéraire retenu dans ce guide est varié et permet de découvrir des sites d'une richesse inestimable. Bien balisé, il suit tantôt des petites routes peu passantes ou, le plus souvent, des pistes. La traversée de la Toscane du nord au sud, par des chemins blancs, offre de purs moments de bonheur. L'approche de Rome est aussi très émouvante, car à plusieurs reprises, dans le Latium, le parcours suit les gros blocs de basalte de l'antique Via Cassia. Après l'architecture romano-lombarde de l'Italie du Nord, les dômes de marbre de la Toscane et les cités prestigieuses, il y a bien sûr Rome, à la fois capitale de la chrétienté, ancien épicentre d'un vaste empire disparu, cité exubérente, baroque et sensuelle...

  • Propose des itinéraires pour marcheurs et pour cyclistes, pour aller de Auxerre à la basilique Sainte-Madeleine de Vézelay puis jusqu'aux Pyrénées, en passant par Limoges, Périgueux, Mont-de-Marsan, etc., en empruntant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Avec des informations pratiques, des notices historiques et des cartes.

  • Du milieu des années 1980 à aujourd'hui, les pèlerins allant à Compostelle sont passés de quelques centaines à 180 000 par an ! Si la plupart d'entre eux s'y rendent à pied, on y compte des croyants, des athées, agnostiques, hédonistes, sportifs, accros du patrimoine, branchés du new age ou du bouddhisme, etc. Certains accomplissent le périple d'une traite, d'autres le morcèlent en raison de contingences personnelles... sachant qu'à chaque fois partir pour un si long voyage est susceptible de provoquer des transformations profondes à l'intérieur de soi. Le voyage vers Compostelle n'est jamais anodin et laisse des traces !

    Mais pourquoi faudrait-il nécessairement aller à pied à Compostelle ? Aujourd'hui, les pèlerins vont à Rome ou à Jérusalem en utilisant tous les moyens de locomotion. Alors, pourquoi pas à Saint-Jacques ? Pour cette raison, Les routes de Compostelle en France sont destinées à des pèlerins ou de simples visiteurs, mais motorisés.

    Des quatre Chemins traversant la France, celui du Puy est certainement le plus fréquenté aujourd'hui. Sans doute parce que depuis près de quarante ans son tracé ancestral se confond pour partie avec le GR 65 et ses balises. Sa richesse vient de sa diversité tant géographique qua patrimoniale. L'Aubrac, Espalion, Conques, Cahors, Moissac, La Romieu, les collines basques... Vallons et forêts, causses, villes médiévales. Il n'est guère difficile de plonger dans l'âme ancienne du Chemin. Bâtiments, environnement et distances répondent à un réel principe d'harmonie.

    Fureteurs de grands espaces et curieux d'histoires, de sites, d'oeuvres bâties ou symboliques trouveront dans cet ouvrage pratique (routes à suivre, hébergements) matière à suivre l'intégralité de la voie de Paris et Tours, et celle du Puy.

  • Du Mont-Saint-Michel à l'embouchure de la Loire, la Bretagne développe 2 000 kilomètres de côtes. Pour qui veut les suivre au plus près, à pied, l'idéal est de partir sur le GR 34, le sentier des douaniers. Magnifique, mais très long. Pour qui préfère rouler - sans être un as du guidon -, ou tout bonnement dispose de moins de temps, Jean-Yves Grégoire a concocté un Tour de la Bretagne à vélo (à VTC) qui, ignorant pourtant les pistes boueuses et les chemins caillouteux, de même que les routes les plus encombrées, se faufile au plus juste entre terre et mer, privilégiant les routes vicinales et les départementales à faible trafic, mais n'ignorant ni les pointes rocheuses, ni les plages sauvages, les villas cossues et les allées couvertes. En neuf étapes et 550 km, ce volume 3 permet d'aller de Quimperlé à Nantes, dépassant la barre d'Étel, longeant la Côte Sauvage de Quiberon, visitant le golfe du Morbihan, musardant sur la presqu'île de Rhuys, suant à Guérande, s'étirant le long de la plage de La Baule. Sans oublier les alignements de Kerzerho, de Carnac, de Locmariaquer, la Cité de la Voile à Lorient, les chantiers navals de Saint-Nazaire...

  • Le Chemin de Saint-Jacques en Espagne.
    Le Camino Francés. Le plus connu, le plus parcouru des chemins vers Compostelle. Depuis le Moyen Age, la voie royale vers la Galice, le chemin du grand périple où accourt le monde entier, celui qui dans notre culture occidentale donne tout son sens (et toute sa saveur) au mot pèlerinage. Franchissant les Pyrénées au-delà de Saint-Jean-Pied-de-Port, vous dépasserez Pamplona, Logrofio, Burgos, Leon... Récits des temps lointains, légendes, espaces infinis ou chaloupés, hospitaleros, montjoies, ermitages, statuaire : géographie, histoire et hommes entremêlent leur richesse en un cheminement tendu vers le tombeau de Jacques le Majeur.
    Ce guide au format poche le propose au plus vif de sa réalité en 33 étapes (par ailleurs balisées). Description minutieuse du parcours, cartes et profils d'étape, informations denses sur les hébergements, aide-mémoire historique et patrimonial : tout y est dit de l'essentiel du bagage nécessaire à un bon cheminement. Le Camino Francés va s'ouvrir à vous entre solitude et quête de sens, entre partage et silence, entre effort et recueillement.

  • Créée en 1896, la course Paris-Roubaix est connue de tous sous l'appellation d'Enfer du Nord ou de Reine des classiques. Une légende dans le monde du cyclisme, une épreuve au départ de laquelle (à Compiègne depuis 1977) plus de 200 engagés s'élancent, qu'il pleuve ou qu'il neige.
    Lors de l'édition 2007, 96 coureurs seront classés pour 238 au départ !
    N'est-il pas fou ou simplement présomptueux de prétendre envoyer des «cyclistes du dimanche» ou même des familles sur les routes infernales du Nordoe Tout est question de dosage.
    Ainsi ce guide propose-t-il deux itinéraires, l'un en trois étapes, pour amateurs entraînés, correspondant à l'itinéraire de l'édition 2006, l'autre en sept étapes (sur un début de parcours plus bucolique ; réductibles à cinq) pour doux rêveurs, familles ne jouant pas la montre, prenant le temps de poser pied à terre pour découvrir musées et architectures diverses des secteurs parcourus. Dans les deux cas, vingt-neuf secteurs pavés sont à franchir, dont celui du carrefour de l'Arbre et la fameuse trouée d'Arenberg.
    Le « chemin des écoliers », en plus du descriptif des étapes, propose un choix d'hébergements, et d'autres pavés - thématiques ceux-là, plus doux -, inventoriant l'histoire des lieux traversés et proposant d'en découvrir les richesses patrimoniales : abbaye d'Ourcamps, façades Art Déco et canal à Saint-Quentin, musée Matisse au Cateau-Cambrésis, forêt de Marchiennes, moulin de Vertain, sans oublier toutes les friches industrielles...
    Cartographie schématique au 1/125 000 pour les étapes familiales, pictogrammes « road book » pour les amateurs entraînés. Lecture du guide à l'italienne.

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