Tourisme & Voyages Monde

  • Cet ouvrage, inscrit sous le signe de la passion et de la connaissance, brosse un portrait composite de la cordillère pyrénéenne, évoquant des pans assez méconnus de l?histoire, constatant la grande variété des territoires et des paysages.
    Nulle prétention à l?exhaustivité, nulle volonté encyclopédique : le discours tenu revendique sa partialité, ses amours exclusives, ses passions mosaïques.
    Gérard Caubet, un des précurseurs du métier d?accompagnateur en montagne, sait à quel point on entre dans l?intimité des lieux pas à pas, en marchant, en prenant le temps. Pourtant, dans cet ouvrage, il choisit de quitter ses chaussures pour la plume et nous livre son regard curieux et avisé sur cette montagne qu?il aime tant.
    À chacun ses Pyrénées : celles de Gérard Caubet et, par extension, celles de La Balaguère, sont géologiquement, historiquement, poétiquement, naturellement étonnantes !

  • C'est à partir du XIIe siècle que les pèlerins originaires du nord de la France, d'Angleterre, d'Allemagne du Nord, des Flandres et des Pays-Bas, des pays scandinaves, de Pologne, et de plus loin encore, commencent à affluer en direction de la Galice. Tout naturellement, ils convergent vers Paris pour reprendre ensemble la via Turonensis, ce chemin qui fait étape à Orléans, Tours, Poitiers, Saintes, Bordeaux, Dax... L'itinéraire décrit ici ne suit pas une boucle, mais parcourt la capitale du nord au sud, puisqu'il suit logiquement le cheminement des jacquets du Moyen Age, permettant de découvrir un visage inédit de Paris, faisant le tri entre vraies et fausses coquilles, évoquant Mahaut d'Artois et Nicolas Flamel, incitant à faire un crochet par le musée Carnavalet, redonnant vie à Saint-Jacques-de-la-Boucherie et à l'hospice Saint-Jacques-aux-Pèlerins, débusquant la moindre trace jacquaire au fil des rues, dans la pénombre des chapelles et dans la lumière des vitraux. Articulée en quatre tronçons, cette traversée de Paris éclaire les motivations des jacquets à travers les temps, ausculte les épisodes majeurs du pèlerinage vers Compostelle et dresse au fil des pas un inventaire singulier allant de l'église Saint-Laurent à Saint-Jacques-du-Haut-Pas.

  • La cité des Doges méconnaît la ligne et l'angle droits. Venise s'enroule autour d'elle-même comme un escargot. L'itinéraire le plus court n'y est pas ce Grand Canal en forme de S, mais les chemins de traverse qui ignorent ses boucles. La marche y est un privilège naturel et les Vénitiens sont des piétons à temps plein. br> En quittant le flux des touristes aux semelles lourdes et en se faufilant comme l'eau dans ses moindres recoins secrets, le promeneur (le Piéton...) va à la rencontre de son véritable esprit. Que de découvertes alors : margelles de puits, patères byzantines, ateliers d'artisans et tant de vénérables demeures, humbles ou majestueuses.
    La ville a placé tout son mystère dans l'agencement tortueux et complexe de son espace. Venise est un archipel de quartiers gagnés un à un sur la mer et reliés par des centaines de ponts et de pontets. C'est la seule ville au monde où les voies de transports, les canaux, sont radicalement différentes des voies de promenades, les rues. Alors y déambuler est un bonheur incomparable.
    Canal de la Giudecca, Santa Maria della Salute, Madonna dell'Oro, ponte dei Pugni, campo Santa Margherita : les dix parcours décrits dans ce guide font aller du Ghetto à l'Arsenale, de la pointe du Dorsoduro au campo San Stefano ou à la piazza San Marco. Sans oublier San Zanipolo (le « campo des merveilles »), Murano et San Michele (l'île des Morts), Burano (l'île arlequin) et Torcello. Un « mode d'emploi » permet de faire la différence entre la multitude de genre de rues et artères diverses empruntées.

  • Découvrir une ville est affaire de connaissance autant que d'intuition, de recommandations et de suggestions.
    Afin qu'elle apparaisse dans toute sa séduction, côté cour et côté coulisses, les 12 itinéraires de ce guide, d'une durée de marche réelle de 2 à 3 heures, associent le classicisme et l'intimisme, l'historique et le ludique. ils permettent de saisir l'identité des quartiers par l'articulation de diverses clés, tant architecturales que paysagères, culturelles ou même consuméristes. une ville peut en cacher bien d'autres.
    Ces 12 parcours dessinent une ville oú le quotidien côtoie l'insolite, oú la flânerie se marie à de solides repères. il s'agit de faire du piéton un déambulateur curieux, construisant ses images d'une ville sans piétiner, sans s'égarer, dans la légèreté d'un pas avisé et allègre. des terreaux à la tête d'or, de la croix-rousse à perrache, d'un fleuve l'autre, le piéton a décidément les pieds sur terre et les yeux accrochés aux charmes de la cité.

  • Avoir les pieds sur terre - ou plutôt sur le pavé et le bitume - et les yeux accrochés au ciel, aux pierres des façades, au fer forgé des balcons, au vert des arbres. Avoir le pas vagabond et l'humeur flânante et curieuse. Tel est le bagage simple du piéton de Nantes qui, par ce guide, saura qu'une ville peut en cacher bien d'autres.

    En dix itinéraires alliant histoire et fantaisie, l'auteur trace pour vous dans la ville un sillage de gourmandise, une tournée des ducs; il vous invite au passage des siècles et vous convie sur les quais du sucre aux rêves du cap-hornier.

    Errance informée, découverte ludique, le piéton de Nantes a dans les jambes et dans le regard les clés d'une ville différente tout en étant la même.

    Une ville à marcher, absolument.

  • Créée en 1896, la course Paris-Roubaix est connue de tous sous l'appellation d'Enfer du Nord ou de Reine des classiques. Une légende dans le monde du cyclisme, une épreuve au départ de laquelle (à Compiègne depuis 1977) plus de 200 engagés s'élancent, qu'il pleuve ou qu'il neige.
    Lors de l'édition 2007, 96 coureurs seront classés pour 238 au départ !
    N'est-il pas fou ou simplement présomptueux de prétendre envoyer des «cyclistes du dimanche» ou même des familles sur les routes infernales du Nordoe Tout est question de dosage.
    Ainsi ce guide propose-t-il deux itinéraires, l'un en trois étapes, pour amateurs entraînés, correspondant à l'itinéraire de l'édition 2006, l'autre en sept étapes (sur un début de parcours plus bucolique ; réductibles à cinq) pour doux rêveurs, familles ne jouant pas la montre, prenant le temps de poser pied à terre pour découvrir musées et architectures diverses des secteurs parcourus. Dans les deux cas, vingt-neuf secteurs pavés sont à franchir, dont celui du carrefour de l'Arbre et la fameuse trouée d'Arenberg.
    Le « chemin des écoliers », en plus du descriptif des étapes, propose un choix d'hébergements, et d'autres pavés - thématiques ceux-là, plus doux -, inventoriant l'histoire des lieux traversés et proposant d'en découvrir les richesses patrimoniales : abbaye d'Ourcamps, façades Art Déco et canal à Saint-Quentin, musée Matisse au Cateau-Cambrésis, forêt de Marchiennes, moulin de Vertain, sans oublier toutes les friches industrielles...
    Cartographie schématique au 1/125 000 pour les étapes familiales, pictogrammes « road book » pour les amateurs entraînés. Lecture du guide à l'italienne.

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